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Tout compte fait, réglé et clos ce jour du 1er décembre 2017 -  à 20 heure 15 - heure de la naissance de Catherine B
La joie est bonne à mille choses mais le chagrin n' est bon à rien
Les personnages et les situations de mon propre récit n' étant pas purement " fictifs " toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être fortuite !
                     Message perso destiné à l' Intéressée
 
Merci malgré tout à Internet de m' avoir appris que la petite Seu-Soeur de Maï ( sa grand' mère Francine d' Angerville l' appelait ainsi )  n' est pas morte, comme longtemps on me l' a laissé croire,  et qu' elle écrit et photographie  avec un certain talent ! A choisir j' eusse préféré qu' elle hérita plutôt de certaines valeurs morales de moi sa mère transmises de génération en génération dans la " famille " des Duton de Guise !
 
               Je lui laisse le choix de deviner lesquelles.
 
Enfin qu' elle ne voit aucune tentative de réconciliation déguisée au cas où elle passerait dans le coin. Tentative de réconciliation qu' elle s' est empressée de traduire la dernière fois par le mot harcellement pour se débarasser lâchement de moi, après m' avoir accusée de tenter de me rapprocher d' elle parceque je vieillissais  !!! " Argumentum ad populum pour qui n' est capable de manier que des idées reçues et autres lieux communs. Comme quoi sa sensibilité est pourrie jusqu' à la moelle en plus de son esprit tordu car plus personne n' ignore qu' ayant vécue ma vie entière à peu près seule dans mon coin, tant je suis farouchement accrochée à mon indépendance, j' ai même été capable d' organiser celle-çi jusqu' à propre mort et une seule personne de mon entourage, mais surtout pas elle sera prévenue !
 
N' ignorant pas que de temps à autre, à propos de mon décès,  elle vient s' assurer - vite fait bien fait - si celle qui a eu la peine de la mettre au monde, n' est pas ENFIN MORTE, pour de vrai pour de bon !
 
Ne vous inquiétez pas Catherine B,
mon tour ne saurait tarder !
Encore un peu de patience
vous tenez le bon bout !
 

...
Enfin  j' ai gardé  pour la fin cette " terrible " mais si juste phrase lancée par Babou lors d' un de ses entretiens avec deux futurs acheteurs accompagnés de leur très jeune gamine qui fait si bien fait écho à ma propre douleur passée ( je rassure : douleur éteinte et larmes  depuis ravalées )  :
 
" C' est sympa - les enfants - à cet âge là, c' est après  qu' ils vous chient sur la gueule " !
 
Qu' ils vous chient sur la gueule en effet ! Et comment : par paquets de merde.
 
Ca aussi comme Babou j' ai eu le malheur de connaître. Là où à cet instant, un soir de 23 juillet 1985, ma vie s' est brisée en deux avec une violence inouïe. Il était 20 heures 45 et le film " L' Etoffe des Héros " allait démarrer à la télé.
 
Il y eut à cette date  un AVANT et un APRES où plus rien n' eut à voir avec l' AVANT !
 
A la fin de ce film Babou danse joyeusement avec sa fille. La plupart du temps les films finissent toujours bien. C'est heureux ! Mais en ce qui me concerne je ne reçu aucun carton d'invitation pour assister au mariage de ma fille unique ! Bannie de la fête. Pour sûr j' aurais fait tâche au milieu de la compagnie des Péquenauds Beaucerons qui l' avaient recueillie lors de ce malheureux clash de cet été maudit soit :  son Père, sa Grand' Mère et je suppose sa nouvelle Belle-Mère, la dénommée Claudie ( 3ième compagne en titre  de son Papa chéri à qui elle venait de  faire un enfant dans le dos ). Enfin, je subodore n' ayant appris l' union de mon ex-fille qu' une dizaine d' années plus tard par la bouche même de l' intéressée. Qui paraît-il s' était mariée en noir !!! 
 
Il n' y a pas et il n' y aura jamais de conclusion festive sur un futur à venir de nature enjouée , épanouie, sereine, apaisante à partager avec celle qui fut mienne durant 15 ans 7 mois et 23 jours. M' étant faite claquer au nez un soir  une porte bien sentie  sur ordre de la Police montée canadienne  Il y a une petite poignée d' années de cela, un mois ou deux avant ma mise en retraite.
 
Injonction à laquelle je n' ai pas cru le quart de la moitié d' une demie seconde, la fameuse Police Montée Canadienne ayant sûrement mieux à faire que de venir perdre son temps dans un téléphone à 4000 km de là  afin de mettre un terme à une vieille histoire puante causée par une  adolescente en crise de quinze ans et demi au moment des faits qui venait de se taper un de mes collègues c' est à dire l' un de mes meilleurs copains à qui j' avais dû la confier lors d' un déplacement professionnel.
 
Depuis je suis allée à Copacabana sans plumes, pompes et musiciens, sans trompette,  sans aucun tralala,  après m' être longtemps retournée dans les rues quand j' entendais le mot MAMAN lancé par des enfants. Trente six mois de chagrin intensif,  indescriptible. Je répète.Je radote. Je sais. J' ai vécu !
 
Mais un jour, trois ans après ce drame, je me suis  réveillée en me disant " je dois tourner la page et changer de chapitre  où je vais finir par en mourir ".
 
Et depuis est venue le temps de la prescription, à défaut de réconciliation, compte tenu de l' aide que cette PERSONNE a obtenu de la marée-chaussée nord-américaine pour se débarasser de moi. Ainsi elle a pu m' enterrer vivante sans doute pour tenir compagnie à son défunt Père dont j' appris la mort tout à fait par hasard sur une bretelle d' autoroute, ( confirmé par la caisse de retraite de ce fils de culs-terreux le jour du comptage des indemnités qu' il me devait pour avoir élevée ses deux filles ( dont l' une des deux durant plus de 4 ans ) ...Passons ! D' une pierre deux coups a fait sa progéniture en second pour régler ses comptes personnels ! Libre ainsi à elle de faire face à cette heure à sa bonne ou mauvaise conscience, je préfère être à ma place qu' à la sienne. Contrairement à Babou, Babounette la mère  " maltraitante " ce dont je fus accusée,  n' a pas à regagner l' estime auprès de l' enfant qui l' a massacrée, ( qui veut tuer son chien l' accuse d' avoir la rage ). Mère ne s' étant en rien déshonorée, ayant fait du mieux que j' ai pu dans des conditions difficiles, après avoir été trompée copieusement  par le Père et trahie et salie par la benjamine de ce dernier qui, pour se justifier, se donner bonne conscience, me traîna dans la boue pis que pendre !
 
Juste un ultime clin d' oeil lancé par delà l' Atlantique, avant de mourir à mon tour,  pour lui rappeler cette loi du Talion :
 



                                  
 


Je peux partir à présent  la tête haute personne ne me doit rien vous y compris Catherine-Francine B  digne héritière de cette famille bien née mais mal-pensante, descendante directe des Paysans de la TERRE écrite par Zola . Françis-Pierre-Lucien de Charmont-en-Beauce ayant vu le jour à une lieue à peine de l' endroit ! Je vous ai transmis  les racines de ces gens dont vous semblez si bien faire usage ( entre autres par votre côté buté pour ne pas dire borné, votre manque de sensibilité et d' intelligence ). Transmission de vos racines paternelles à défaut de pouvoir à l' époque vous révéler  les miennes  en totalité puisque j' en ai été dès ma naissance injustement privée.
 
                                          Je ne dois donc rien à Personne, n' étant fille et mère de personne !  
 
                          Allez Go ! Plutôt  terminer de manière ô combien plus joyeuse et positive sur la dernière image du film.
 
                                                                     En musique ! Sur un air de Bossa Nova !
Et puis il y a dans Copacabana ce regard féroce mais si juste porté sur le monde du travail à propos de ces formations expéditives où l' autoritarisme méprisant des responsables fait face à la compétition délétère entre les nouvelles recrues,  ça aussi je l' ai bien connu, en particulier dans ces maisons d' Edition, ou de Presse, des quartiers parisiens qualifiés  " intellos ".  Oui, de ces personnages, dont je fus, qui ne cessent de se heurter à la précarité ou à l' exclusion par manque de bagages professionnels adéquats ; premier souci des autodidactes qui peinent à s' adapter à une quelconque structure mais aussi parceque nous refusons de jouer le jeu des autres salariés y compris celui des responsables, chefs et sous-chefs. Salariés souvent  prêts à faire les putes pour décrocher le job envisagé en marchant sur nous autres moins armés. J' ai plus d' une fois connu !
 
Assumant alors notre différence jusqu' à nous automutiler ou nous saborder ....
Pour reprendre un autre chemin de bon pied. Un peu plus loin même si ce n' est qu' au bas d' une nouvelle montée des marches.
 
J' avoue, avec l' humilité nécessaire, n' avoir pas réussi ma vie professionnelle là où elle aurait dû me porter par manque d' ambition et trop-plein de principes moraux démodés mais en définitive à l' intérieur de moi je suis parvenue là où peu de gens , bien mieux outillés, ont été incapables  de grimper.
 
Si loin et plus haut que toutes ces mesquineries sociales que je suis toujours parvenue à éviter n' ayant aucun mal à les distancer, les surpasser, les mépriser !
 
Proche des âmes félées et autres Originaux excentriques et même séduite par de Glorieux râtés souvent talentueux. Ne m' avait-on pas martelé depuis mes années d' enfance que je n' étais qu' une bonne à rien alors que la vie m' apprit de gré comme de force à être bonne en tout. Disons en presque tout, par modestie ( rire ) ou plus justement parceque je ne  suis jamais parvenue à me prendre au sérieux. A parts égales, mi manuelle, mi intello, ce qui n' est pas donné à tout le monde loin de là. 
                     What else ?
 
                                                                                    Jouer avec le feu
 
                                                                                   Poser à se faire peur .....
 
Si semblable à Babou que la générosité instantanée n' effraie pas  dès qu' il s' agit d' aider son prochain, de soutenir un compagnon de route dans la peine ou le chagrin mais qui à contrario, la concernant,  peut prendre sans rien donner, ce dont je suis  incapable  étant à l' opposé total de ces utopies soixante-huitardes comme l' est cette vieille baba-cool attardée, égoïste et indifférente aux désirs des autres. Et pour cause : jamais je n' ai été sensible à aucune des idéologies  brandissant le MOI d' abord pas plus qu' au fameux slogan : Jouir sans entraves ! Comme elle le fait avec une désarmante facilité avec le premier venu.
 
Si terriblement juvénile pourtant. A son image ! Mais ni tête brûlée,  ni loufoque. Juste dôtée d' un enthousiasme inné et portée sur  la fantaisie histoire d' agrémenter un look vestimentaire trop classique.
 
Si peu préoccupée de conventions et de réussites professionnelles ,vivant jusqu' à ce jour à l' encontre des normes sociales.
 
Si irresponsable, paraît-il, ce dont je fus accusée à tort parfois : mes priorités dûes  la plupart du temps  à des coups de coeur ou de sang ( rire ) n' ayant rien de commun avec les soucis et les questionnements ordinaires du pékin lambda.
 
                                                      Pas franchement cigale comme elle l' est  mais pas pour autant fourmi.
 
                                                            Hors de tout esprit de chapelle et système de pensées imposées !
 

                                                                                                   LIBRE !
J' aime beaucoup ce film que je revois toujours avec beaucoup de plaisir tant il est à la fois proche et opposé à ma personnalité.
 
                                                                                                     A savoir...
 
                                                                                         Mais par quoi commencer ?
 
Par le titre peut-être puisque jamais je n' aurais pensé aller me balader un jour sur la plage de Copacabana, cette destination sud-américaine ne m' inspirant guère à cause de son exotisme inévitablement ensoleillé et hyper sexué donc à mon goût trop superficiel , à l' opposé  des  voyages qui, à l' époque,  me paraissaient plus consistants et dignes d' intérêt, sur le plan historique et culturel  en particulier. Et pourtant j' y suis allée ! Presque à l' insu de mon plein gré. Avec une chambre dans une résidence 5 étoiles  donnant sur la célèbre plage, comme quoi ! Mais ne rentrons pas tout de suite dans l' histoire qui m' y a menée...
 
....Menée de surcroît par une vraie vie de Dilettante ( avec un D majuscule SVP ! ) Irrésistiblement portée par le goût de l' Ailleurs et de l' improvisation, bref adepte des trips insolites et autres itin' errances spontanées.Tel est le thème de ce joli petit film qui parle de  cet irrésistible besoin de larguer les amarres dans un élan vital de liberté ; en ce qui me concerne à défaut d' insouciance car je n' ai jamais eu la légèreté de la Babou du film  dont le vrai prénom est le mien : Elisabeth. Oui pareil au mien ....qui fut le temps d' un voyage en Afrique du Sud appelée Babounette à cause de la maman babouin en peluche enserrant son bébé que je portais sur le haut de mon sac à dos, acheté à la sortie de cet hôtel de CapTown juste avant de rejoindre l' aéroport pour rentrer At Home in France.
 
                                       Tous deux assis, très sagement en place d' honneur, depuis, au coeur de mon appartement parisien.