- " A petits pas de peau je vais rentrer en toi n' aies aucune crainte"...Il continuait de parler, sans aucun vulgarité, très cliniquement, pour me rassurer, avec un sang-froid extraordinaire mais qui ne dura que le temps de franchir l' anneau.
Je sentis ses mains me saisir les reins avec fermeté, sa sueur me tomber sur les fesses ....Et une chaleur indescriptible m' envahir.
Il m' arracha un cri au passage; pareil à un cri de bête. C' était de toute façon un acte bestial et humiliant. Je chonométrais tout dans ma tête. Tout était si technique jusqu' à présent que pour un peu je me croyais sous les yeux d' un chirurgien, dans une salle d' opération.
" Tu ne me mets pas tout, j' ai peur, trop peur ". Je fermais les yeux, en serrant les dents, terrorisée
Et lui avec " calme " tout à son affaire " j' en suis juste à au quart de la moitié du passage de Corinthe tu veux que j' arrête ou je continue !"
Fais-toi plaisir malgré ma douleur c' est mon cadeau de départ, tu ne me feras pas cette saleté de truc deux fois.
Ce qui me fit le plus mal c' est lorsqu' il commença à s' activer. Cela n' avait plus rien de technique, la crainte que la bête se réveille en lui, malgré la douceur tendre qu' il me donnait. Je ne pus retenir mes cris, et verser beaucoup des larmes en me cramponnant à la table. De souffrance et de honte mais j' ai tenu et je l' ai laissé glisser en moi jusqu' à la garde, ce qu il accomplit à la fin un peu trop brutalement. Je dû partir dans les vappes quelques instants. Revenue à moi mais épuisée tant je m' étais contractée, le contraire de ce que j' aurais dû faire bien sûr, je l' entendis me dire " je suis désolé, je ne voulais pas te faire mal ". Je me suis alors révoltée par des mots de plus en plus crus, une bordée de mots salaces. J' étais littéralement clouée sous lui par cet innomable pieu qu' il avait entre les jambes. Pieu qu' il s' agissait de ressortir à présent, le pieu du Minotaure de Knossos. De Zeus en personne.
Comment tu peux aimer ça ? Mais c' était fait. Bien ou mal fait, je n' étais pas à même d' en juger.
L' affaire conclue et comprenant de son côté qu' il ne pouvait pas espérer l' impossible en passant à la vitesse supérieure ( comme Emma me l' avait prédit et après avoir vu la façon dont il la tringlait sur la cassette ) il se retira en prenant son temps, n' ignorant pas qu' il ne parviendrait pas à me mener à l' extase de ce côté, il me lâcha enfin les reins. C' était fini, terminé, accompli.
Comment peux-tu ...
" C' est une question de limite à franchir, un instinct de mâle, une prise de pouvoir. Oui une prise de pouvoir comme la première fois où un homme dépucelle une femme. Je voulais que tu m' offres ta virginité, cette virginité.
Oui mais un vagin c' est fait pour ça; Et même les bêtes ne font pas cette saloperie.
Voilà tu n' es plus vierge, tu es à moi, la preuve.
La preuve par quoi ? Je suis libre, libre, je ne t'appartiens pas.
Je vis qu' il essayait de dissimuler derrière son dos quelque chose.
Par ton sang sur ce linge, pardonnes-moi" . Et le plus incroyable de tout c' est qu' il ne débandait pas, il aurait pu poser la serviette maculée de sang sur son membre comme un étendard. Il avait gagné, il avait sa victoire.
On arrête là si tu veux !
Non Alex on n' arrête pas ! D' ailleurs tu n' as pas fini, donnes-moi mon plaisir à présent, j' y ai droit.