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Septembre - Octobre 1985  - Juillet 2018
Le savoir oser est plus que nécessaire
là où est le TABOU !
 
Duméus C. Dalton
" Rien n' est pur ou impur de soi. La même salive fait le crachat ou le baiser ; le même désir fait le viol ou l' amour. Ce n' est pas le sexe qui est impur : c' est la force, la contrainte. "
Alors tu te retournes sur cette table et tu poses tes jambes sur mes épaules. Et tu te tais !
 
Toute pudeur m' avait abandonnée
 
Je veux voir ton visage, comment tu vas t' yprendre. Emma m' a dit que tu vas mettre tes doigts une fois que tu m' auras replantée.
 
Tais-toi Elizabeth, cesse de verser dans la vulgarité, je ne supporte pas ! il ne s' agit pas de détails, je suis entrain de te faire l' amour en peinant à garder mon calme
 
Ton sang froid, tu me fais rire
 
Il était en nage. Et moi de même ! Tant nous étions excités.  Car je voyais à présent son visage et Il avait beaucoup de plus en plus de mal à garder son fameux contrôle et il ne savait plus très bien où il en était, entre la honte peut-être et surtout l' épuisement . Il ne parvint pas à entamer le passage de Corinthe une seconde fois, juste un peu, cette membrane c' était clair avait été déchirée et me faisait mal . Mais il parvint à me dire entre deux souffles toujours bandant " je ne pense pas pouvoir tenir la route jusqu' au bout excuses-moi, j' ai encore un petit trésor à te faire connaître que tu sembles ignorer ".
 
Tu ne lâches rien décidément.
 
Je veux juste te faire jouir, tu l' as bien mérité non ?!!!
 
Le technicien du sexe avait parlé ! Mais il baissait les yeux à présent moi pas !
Il reprit :
 
Rien n' est sale dans l' amour y compris ce que nous venons de faire Elizabeth. Il suffit d' avoir une excellente hygiène. Je pense que c' est cela que tu redoutais le plus, de salir. J' avoue que j' ai demandé à Emma de t' aider comprenant que si tu était si grossière c' est parceque tu craignais...tu paniquais pour cette raison là.
 
Ce n' est jamais qu' un gros bateau qui traverse un canal interdit parceque construit pas la main des dieux grecques et au milieu il y a un obstacle  que le pilote du commun des mortels comme moi cherche à franchir quand il est parvenu à y accéder. Il est perdu dans ce vide gigantesque, perdu entre les deux parois. Sa jouissance il la trouve en franchissant cette membrane qui l' enserre et sur laquelle il bute , et une fois qu' il la conquise, commet des va et vient pour se donner son plaisir. Comme ne peut plus le faire une femme qui n' est plus vierge, qui a servi, ou qui a accouché.
 
Tu es un vrai poète ! Pardonnes-moi de t' avoir balancer autant de saletés à la tête mais  je ne voyais pas les choses comme, ça
 
Tu ne m' as pas laissé t' en parler.
 
J' ai essayé de me raisonner à ma façon  en me disant que j' étais dans le cabinet médical d' un gynécologue ou sur une table d' opération, j' étais à mille lieues de ton passage de Corynthe, pourtant j' ai de l' imagination.
 
Tu es la femme de ma vie Elizabeth. Je ne plaisante pas.
 
Un peu dommage que ce se soit passé comme cela. Mais ce que tu m' as balancé si méchamment, avec ce flôt de mots  c' est parceque tu répondais à un acte que tu considérais sale et ignoble avec des mots de même nature.  Mais tu ne les reprononceras jamais n' est-ce-pas, alors je te pardonne, tu n' étais plus toi-même.
 
Emma m' avait dit : Il comprend tout ! Et moi j' en étais à lui demander qu' il me pardonne !
 
Il avait su si bien si prendre que c' est moi qui m' excusais.
Alexis :
 
" J' ouvre une parenthèse bien que je ne tiennes pas à reparler de Grenoble mais tu sais cela doit-être difficile à un homme d' être impuissant. Jean-Marc a dû péter les plombs. Je peux me mettre à sa place moi qui aime tant faire l' amour aux femmes. Lui ne le peut pas. Il m' avait raconté ça un jour, c' est la raison pour laquelle je suis allé lui donner un coup de main. Il préparait depuis des mois ce mini gang bang, il y a des filles qui aiment ça. Ce n' est pas le premier mais c' est celui qui l' excitait le plus. Comment aurais-je pu savoir que c' était toi qu' il avait choisi comme proie tu portais un bandeau sur les yeux les premiers jours. Ce n' était pas marqué dans les lettres que vous aviez échangées. Il s' agissait d' une grande amitié partagée entre vous. Ce que je lui enviais. "
 
Tais-toi, s' il te plaît !
 
( C' était plus que je ne pouvais entendre car moi aussi je l' aimais bien Jean-Marc avant tout ça, et j' en étais d' autant plus écoeurée. )
 

Tu as appris tout ça Alexis ? A faire l' amour aussi bien
 
Dans les livres et avec les femmes certaines sont très douées pour cela. Parcequ' elles aiment. Mais c' est à l' homme que revient la tâche au départ de leur faire aimer le sexe. Et c' est ce que je m' évertue à faire depuis 3 semaines avec toi.
 
Et dans un sourire tendre " enfin on y arrive "
 
Ce ne fut pas sans mal
 
Rien n'est sale dans un acte d' amour ( il devait culpabiliser un peu ). L 'amour c' est donner à l' autre ...Partager, se découvrir ensemble, lui apprendre quand il ne sait pas.  Et je n' ai aucun regret, aucune honte  de t' apprendre  comment te servir de tes propres outils. Tu viens d' en apprendre ces 15 derniers jours passés avec moi beaucoup plus que ce que  tes compagnons, à commencer par ton ex-mari,   n' ont pas été fichu de t' apprendre ces 17 dernières années. Et pour détendre l' atmosphère il ajouta " Pardonnes-moi d' avoir dû accélérer, et pour cause, je n' avais pas le choix,  tu pars bientôt. J' ai perdu beaucoup de sueur, de salive, d' eau et de sperme, je suis vidé, je t' ai tout donné, tout donné Elizabeth ! Bien au delà de la baise que je te sentais  me reprocher inconsciemment durant nos ébats quand ton corps se raidissait. Alors que tu en as joui comme aucune des femmes que j' ai connu. La déesse t' a bien pourvu qui t' as doté de ce diamant rose mais aussi d' un point G.  qui t' offrent ces orgasmes clitoridiens et vaginaux démultipliés.
 
Ne sois pas injuste, n' aies pas honte, on s' est aimé passionnément c' est tout. Aimer Elizabeth ! AIMER
Lui, tout essoufflé, peinant à reprendre sa respiration :Non pas merci Elizabeth, pas merci. On ne dit jamais merci à un homme.C' est normal. Je crois n' avoir jamais autant bandé et joui dans une femme avec autant de fougue et de plaisir. Nos corps sont faits l' un pour l' autre. Je ne peux parler davantage, j' ai le soufle coupé, excuses-moi
 
..... Il termina sa phrase dans un long râle et s' assoupit de tout son poids de Cheval mort sur moi.
 

Partager un orgasme ensemble, au même instant,  ce n' est pas donné à tout le monde mais il savait faire. Il s' endormit une poignée d' heures ma tête ayant repris sa place habituelle : posée entre ses jambes sur son sexe encore chaud
 
Emma m' avait dit " avec toi il y arrivera " Il ferait jouir la Vénus de Milo. Je lui avait répondu " et la victoire de Samothrace
 
Me surprenant à sourire tout seule il me demanda ' qu'est ce qui te fait sourire
 
Tu viens de faire jouir la victoire de Samothrace.
 
- Et toi tu viens de rentrer dans mon panthéon personnel, notre amour est désormé inscrit en lettre de feu au fronton de l' Acropole et tout le sperme de la mer Egée s' épand en ce moment  en toi !
 
Nous partîmes dans un fou-rire inextinguible
- En fait ce n' est que sur mon sexe qu' il baisait les yeux   une fois le sien replanté en moi du bon côté   il me demanda de ne plus bouger et de me laisser faire " tu as un diamant en toi et tu ne le sais pas. Il se cache, niché au chaud au milieu de tes lèvres, juste les écarter avec mon gland aidé de mes doigts. Toutes les femmes en ont un, plus ou moins gros, plus ou moins caché au milieu de cette forêt vierge ...
 
- enfin vierge cette fois-çi je ne le suis plus "
 
- Si c' est justement toi tu l' es encore un peu, il y a en toi une certaine pureté, tu es loin de connaitre toutes les choses de l' amour...
 
C' est un cours d' anatomie que tu es entrain de me donner "
 
- Ne t' impatientes pas, vu ce que je suis entrain de découvrir ca va faire mal, ça risque d' être violent...Et puis Il se tut 
 
Violent comme l' autre jour ?
 
Plus violent encore, accroches-toi car je vais faire durer un max  le plaisir   ! Jusqu' à présent je me suis servi de mon gland, de ma bite comme comme tu dis, mais là je vais y mettre les doigts. Un doigt pour commencer pour  mettre à jour ce diamant, qui comporte à lui seul près de 8000 terminaisons nerveuses, le double de ce que ma verge contient. Un vrai bijou que tu as  ! Le tien est bleu-rose, c' est une merveille, un joyau. Mais je t' en prie TAIS -TOI !
 
Et c' est à ce moment précis que j' ai compris à quoi servait un clitoris, à envoyer en l' air en moins de temps qu' il ne faut pour l' écrire la nana la plus frigide. La violence inouïe que j' avais connu la première fois, c' était donc dû à ce bouton qu' il appelait diamant. La dextérite de ses doigts sur ce petit truc magique dont j' ignorais la présence mais qu' il connaissait,  fut  prestement décapsulé, mis à vif, ce qui  eut sur moi un effet " électrique dévastateur " ! J' ai compris ce que voulait dire " s' envoyer en l' air " car il peinait à me maintenir tranquille sur la table tout en restant en moi, tout en me tringlant, son doigt excitant cette petite boule de nerfs, oui j' ose le dire, tant s' était puissant. Je lui dis arrête s 'il te plaît, arrêtes ! mais  Il était dans un tel état lui-même, comme si sa vie en dépendait,  qu' il  me dit " NON NON là c' est hors de question, prenons notre plaisir là le plus longtemps possible où il se doit d' être, à la meilleure place mais je dois un peu me ressaisir.  " Ne bouges pas, ne bouges pas ! " Ca ne risquait pas j' avais fini par prendre goût à tout ce qu' il me faisait faire  ainsi qu' à la trituration de cette chose diabolique que j' avais dans mon sexe et qui le subjuguait. Surtout ce truc. Tout était donc dans ce coin bien rangée. Le glang en pleine turgécence qu' il s' amusait à rouler sur le diamant entre deux prises. Si j' ai frôlé l' hystérie un jour ce fut à ce moment là
 
" je veux voir ce que tu me fais "
 
On recommencera autant que tu voudras, laisses-toi aller et prends ton plaisir
 
La nature est bien faîte n' est-ce pas ?
 
Il me dit et redis " ne bouges pas ! " je l'avais entendu tant de fois cette phrase dans le passé mais là j' avais confiance, je  savais qu' il essayait juste de reprendre le contrôle à bon escient, juste le temps ...Juste le temps...qu' il redémarre, d' entendre le claquement répétitif de ses bijoux de famille, dix fois, vingt fois, cent fois, désirant elles aussi rentrées à l' intérieur à ce moment où les mots de deux amant déchaînés, ivre de sexe peuvent déraper, devenir vulgaires mais dans ce côté normal des choses je n' épouvais pas le besoin de dire des grossièretés. Il s' était tu, moi pas " prends-moi, prends-moi je n' en peux plus " ! Il me prit, se répondit en moi, nos râles et spasmes entremélés. A des années lumières de ce que nous venions de vivre lors de nos séances un peu plus traditionnelles de la semaine passée.  Jamais encore je n' avais désiré un homme pendant l' acte sexuel de cette façon, pas au point de crier ENCORE et ENCORE mais c' était tout comme,  tout mon corps l' exigeait tellement c' était extraordinairement bon. Et ravageur. Je le lui dit " excuses-moi pour les mots grossiers que je t' ai balancé tout à l' heure lors de la prise de la.... Pastille tandis qu' il s' écroulait sur moi, tel le Cheval mort de la chanson, sa tâche accomplie. Et je crois bien  j' ajoutais MERCI " !
- " A petits pas de peau je vais rentrer en toi n' aies aucune crainte"...Il continuait de parler, sans aucun vulgarité, très cliniquement, pour me rassurer, avec un sang-froid extraordinaire mais qui ne dura que le temps de franchir l' anneau.
 
Je sentis ses mains me saisir les reins avec fermeté, sa sueur me tomber sur les fesses ....Et une chaleur indescriptible m' envahir.
 
Il m' arracha un cri au passage; pareil à un cri de bête. C' était de toute façon un acte bestial et humiliant.  Je chonométrais tout dans ma tête. Tout était si technique jusqu' à présent que pour un peu je me croyais sous les yeux d' un chirurgien, dans une salle d' opération.
 
" Tu ne me mets pas tout, j' ai peur, trop peur ". Je fermais les yeux, en serrant les dents,  terrorisée
 
Et lui avec " calme " tout à son affaire  " j' en suis juste à au quart de la moitié  du passage de Corinthe  tu veux que j' arrête ou je continue !"
 
Fais-toi plaisir malgré ma douleur c' est mon cadeau de départ, tu ne me feras pas cette saleté de truc deux fois.
 
Ce qui me fit le plus mal c' est lorsqu' il commença à s' activer. Cela n' avait plus rien de technique, la crainte que la bête se réveille en lui, malgré la douceur tendre qu' il me donnait. Je ne pus retenir mes cris, et verser beaucoup des larmes en me cramponnant à la table. De souffrance et de honte  mais j' ai tenu et je l' ai laissé glisser  en moi jusqu' à la garde, ce qu il accomplit à la fin un peu trop brutalement. Je dû partir dans les vappes quelques instants. Revenue à moi mais épuisée tant je m' étais contractée, le contraire de ce que j' aurais dû faire bien sûr, je l' entendis me dire " je suis désolé, je ne voulais pas te faire mal ". Je me suis alors révoltée par des mots de plus en plus crus, une bordée de mots salaces.  J' étais littéralement clouée sous lui par cet innomable pieu qu' il avait entre les jambes. Pieu qu' il s' agissait de ressortir à présent, le pieu du Minotaure de Knossos. De Zeus en personne.
 
Comment tu peux aimer ça ? Mais c' était fait. Bien ou mal fait, je n' étais pas à même d' en juger.
L' affaire conclue et comprenant de son côté qu' il ne pouvait pas espérer l' impossible  en passant à la vitesse supérieure ( comme Emma me l' avait prédit et après avoir vu la façon dont il la tringlait sur la cassette ) il se retira en prenant son temps, n' ignorant pas qu' il ne parviendrait pas à me mener à l' extase de ce côté, il me lâcha enfin les reins. C' était fini,  terminé, accompli.
 
Comment peux-tu ...
 
" C' est une question de limite à franchir, un instinct de mâle, une prise de pouvoir.  Oui une prise de pouvoir comme la première fois où un homme dépucelle une femme. Je voulais que tu m' offres ta virginité, cette virginité.
 
Oui mais un vagin c' est fait pour ça; Et même les bêtes ne font pas cette saloperie.
 
Voilà tu n' es plus vierge, tu es à moi, la preuve.
 
La preuve par quoi ? Je suis libre, libre, je ne t'appartiens pas.
 
Je vis qu' il essayait de dissimuler derrière son dos quelque chose.
 
Par ton sang sur ce linge, pardonnes-moi" . Et le plus incroyable de tout c' est qu' il ne débandait pas, il aurait pu poser la serviette maculée de sang sur son membre comme un étendard. Il avait gagné, il avait sa victoire.
 
On arrête là si tu veux !
 
Non Alex on n' arrête pas ! D' ailleurs tu n' as pas fini, donnes-moi mon plaisir à présent, j' y ai droit.
Mais il ne renonça pas !
 
Et ce qui devait arriver, arriva ...
 
Il finit par me la mettre
 
Toute entière, au plus profond
 
dans les cris, les insultes, la fureur, la folie, les larmes
 
sueur et sang mélés
 
et c' est moi qui lui ai demandé
 
du désir que j' avais de lui.
 
Mon corps avait définitivement pris le pouvoir sur moi.
 


Dire que la défloration se passa très mal c' est inutile la colère m' ayant reprise, je ne suis jamais parvenue  à me contrôler malgré sa douceur et les conseils d' Emma. Lui garda un calme olympien presque tout le long de l' acte. Il était très doux mais je ne pouvais pas m' empêcher de lui crier dessus tout ce qui me passait par la tête. Et ce n' était pas très glorieux. J' en ai encore honte à cette heure.