Fermes les yeux à présent, mon vieux compagnon de guerre,
de joie, de tristesse, d' infortune, de froides colères
qui de son existence n' a jamais désespéré !
Ecoutes le tendre murmure des flôts s' entremélant
de ces notes de musique si joliment par toi jouées.
Et Entends ce frémissement de la baie
,
Enfin sois à tout jamais rassuré !
N' en ai-je pas fini avec tous mes voyages : les petits, les grands,
les douloureux, les inutiles, les merveilleux
Place enfin, et rien que pour Toi, à l' éternel retour !
Notre route à tous deux s' arrêtant là
Rentrons bras dessus, bras dessous à la maison du bout du sentier,
tels de vieux amants exilés, fatigués, qui ont mené tant de combats
pour un monde entrain de se déshumaniser !
Depuis peu réfugiés éblouis en ce drôle de Pays de trolls, d' elfes et de Rois
Ah j' allais oublier les Rennes, excuses-moi,
Renne qui doit à toute fin utile rimer avec la vraie :
cette " reine " en devenir d' un royaume que pour elle tu viens de reconstruire
Allez, go ! Pour l' humour et l' Amour que j' ai toujours eu de Toi Ralph... Colère !!!
Toi si mal aimé de moi : " l' inconsciente irrationnelle "
comme tu aimes à le dire
voilà tu es content puisqu' enfin j' ose te l' écrire
Aussi Pardonnes-moi !
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Pour l' Amour également porté à Noureddine, à Nathan, à Gerhard
à l' Enfant Gabriel, ne les oublions pas ! Tous trop tôt partis
mais qui de là haut réunis nous regardent attendris
L' esprit des aurores boréales n' est, semble-t-il, pas étranger à cela,
j' ai un besoin fou de le croire, pas toi ?