16 mars 2018
Cantat fustigeant les salauds qui nous gouvernent,
 
Cantat grand donneur de leçons !
A propos de violence conjugale !
 
J' ai connu ! Autour de moi, quatre à cinq  cas.
 

Jamais je n' ai eu personnellement à en soufrir mais, à titre de témoin, j' ai ma petite idée là-dessus à cause du regard porté en tant qu' enfant et adolescente, puis une fois devenue adulte. J' avoue ne pas être des plus objectives, la raison pour laquelle je me sens de nos jours aucunement solidaire et à l' opposé de l' esprit outrancier des féministes actuelles.
 
Tout n' est d' ailleurs qu' outrance dans ces regrettables conflits, j' explique :
 
Je me souviens de cet appel au secours lancé du troisième étage d' une HLM dans ma petite ville de province, par la lumière du plafonnier d' un appartement  qui s' allumait qui s' éteignait, encore et encore et encore, au rythme d' une main de femme qui actionnait désespérément un interrupteur électrique en hurlant de crainte et de douleur. L' été, les fenêtres ouvertes, on pouvait même entendre les coups portés par son époux quand nous montions ma Grand' mère et moi la côte du Fort pour rendre visite à mon concle le soir après le dîner qui demeurait en son chateau branlant sur les hauteurs de la ville de Guise.
Ses cris étaient parfois effrayants, glaçants,  mais les voisins se gardaient bien d' intervenir de peur de prendre eux aussi des coups compte tenu de la dangerosité connue de cette brute épaisse qui cognait à peu près sur tout. Ainsi ma Grand' mère, qui elle même avait dû connaître de sérieux  PB conjugaux en son temps, m' incitait à presser le pas tant les SOS de cette femme en péril me terrorisaient.
 
Jamais je n' ai su le nom de cette pauvre dame mais le lendemain, quand elle descendait la côte du fort pour aller faire ses courses, son visage parlait pour elle, elle était défigurée par les bleus. Elle avait 4 ou 5 enfants, son mari buvait et plus encore les jours où il rapportait sa quinzaine. C' était toujours et encore Zola au tout début des années 60. Elle n' était pas le seule du patelin à se ramasser, hélas, de terribles coups par ces rustres avinés inommables.
 
Quelques temps plus tard j' ai connu trois autres cas, dont un dans ma propre entourage, les marins bretons au long cours n' avaient rien à envier à certains ouvriers de l' Usine Godin . Trois cas dans le style Trintignant-Cantat : des gens qui s' adoraient pour mieux se foutre sur la gueule ! Et se réconcilier le lendemain venu, où la nuit même, sur l' oreiller. Très bruyamment pour que les voisins en profitent ! Faire voir qu' ils s' aimaient passionnément. Enfin je ne sais plus, c' était troublant. Et toujours très violent. Ces cris, ces coups, leurs gamins crevant de peur, le chien qui aboie désepéremment ...La vaisselle et les meubles cassés....et même une fois l' animal jeté par la fenêtre. Pauvre bête, pauvres gens !
 
Je me suis jurée que jamais un homme ne lèverait la main sur moi. Je n' ai même pas eu à le craindre une seule fois.
 
Devenue adulte j' ai entendu plus d' une fois mes copines de boulot me narrer par le détail leurs mésaventures conjugales avec coups et blessures copieusement reçues. Droit aussi à leurs réconciliations conclues par des ébats fougueux. Jusqu' à l' écoeurement ! Le mien !!! Donc jamais je n' ai été capable de m' apitoyer sur le sort de ces nanas modernes, qui se disaient émancipées, qui avaient le culot de me dire " ah mais ce n' est si facile de tout plaquer ". En fait ce que je ne pouvais comprendre c' est ce besoin de s' envoyer en l' air avec un homme qui les frappait ! La société ayant considérablement évoluée au tout début des années 70, les femmes qui travaillaient  avaient la possibilité  de prendre leurs cliques et leurs claques avec leurs gamins sous le bras et même de se faire aider par des services sociaux pour les plus démunies financièrement.
 
Je suis dure je sais, je sais ! En souvenir de cette malheureuse de la côte du fort qui, épuisée, a fini par renoncer à se prendre des coups en se donnant elle-même la mort laissant ses six gamins derrière elle, traumatisés à vie . Celle là oui je la plains de tout mon coeur et suis encore triste, la gorge serrée,  en passant à ce qu' elle a dû endurer parcequ' elle n' avait pas le choix, et que personne de son entourage proche n' avait pu la secourir. 
 
Pas les autres qui se sont volontairement mises en danger par amour, pas de pitié !Aucune  pitié pour ces autres !!! Jamais je n' y parviendrai !
 
Y compris pour Marie Trintignant
Il ne manque pas d'air en effet ! Verbatim édifiant qui en dit long sur la psychologie du bonhomme pour ne pas dire son état psychique. Il dénonce la violence des manifestants alors qu' il a tué sa compagne avec une fureur sans pareil.
 
Pas tout à fait net mais toujours grand donneur de leçons.
 
Par ailleurs ce qui est paradoxal ce sont ceux et surtout celles, qui à cette heure hurlent contre lui en se comportant à son image : intolérants, moralisateurs, agressifs.... Valent-ils mieux que les Porcs qu'ils, ou elles, viennent de dénoncer ?
 
Enfin, pour terminer sur une note plus drôle, j' adore l' article de Boulevard Voltaire ci-contre qui résume si bien l' histoire Trintignant-Cantat ! Car le prédicateur de Noir Désir est avant tout condamné par la meute hystérique des descendantes des  grandes âmes qui naguère le portaient aux nues. Il fut bel et bien le hérault  de toute cette smala de socialo-gaucho-coco-démago qui continue de s' affirmer progressiste. Cette lutte qu' il nous imposait poingt levé se retourne à présent contre lui.
 
Bientôt nous allons fêter les 50 ans de Mai 68 et là je bois du petit-lait !
 
Ne me demandez pas pourquoi, j' adore quand les macaques se mordent la queue entre eux avec violence, parceque, super vexés,  ils  ne reconnaîtront jamais qu' ils se sont trompés sur quelques valeurs humaines issues de la nuit des temps et communes à nous tous, qu' ils ont saccagé   .
                                                                         Et j' ose dire pour conclure : bien fait pour eux !
 
OUI, bien fait pour les héritiers de Mai 68 que le vent vient d' emporter !
Aussi que penser à cette heure de cette affaire ? Rester à distance n' ayant jamais beaucoup apprécié l' attitude de Bertrand Cantat dont je n' ai retenu qu' un seul tître " le vent l' emportera ". Hier soir je suis même tombée de ma chaise en apprenant ce qu' il avait dit quelques heures plus tôt à savoir :
Et la justice que dit-elle ? Face à la morale qui voudrait que ....
 
La justice porte un principe de Droit sur lequel on ne peut s' asseoir : la réabilitation de Plein Droit. Ce principe réintègre au sein de la société tout individu qui a accompli et purgé sa peine , quel que soit le délit ou le crime commis. On ne peut même plus faire référence à une condamnation sous peine d' être poursuivi en justice. Toute déchéance, toute interdiction est de fait levée. Et la personne peut accomplir tous les gestes de la vie courante et vivre comme tout citoyen en jouissant de ses droits civiques. Si l' on s' en tient à ce principe tout est dit et la morale s' efface !  Car celui-ci sous-entend qu' il est moralement acceptable d' effacer le poids du crime commis.
 
Cela dit, je le répète, car c' est moi qui ai trouvé cette formule : il n' y a rien de plus TORDU QUE LE DROIT, et certaines peines PEINENT à se hisser à la hauteur d' où elles devraient plus sérieusement sévir !
 
A part ça peut-on dès lors apprécier l' oeuvre d' un artiste dont certains comportements nous insupportent ? Oui évidemment ! Un homme qui a fauté et a été puni pour cela a-t-il le droit de reprendre son métier ? Oui mais en toute discrétion.
 
Mais le problème avec Bertrand Cantat c' est que le répertoire de ses chansons expose son indignation et ses colères face au racisme, au capitalisme, bref à tout ce qui l' insupporte ! Tout ce qui n' est pas issu en droite ligne de ces idéologies et autres valeurs si chères aux peuples qualifiés de  Gauche....Quoi que l' on pense de ce qu' il exprime, cette manière insolente de se poser en rebelle moraliste est problématique de la part d' un homme qui a commis l' irréparable.
 
Car le crime et le péché dans notre civilisation judéo-chrétienne, ce n' est pas la même chose. Les notions de pardon et de rédemption sont très bien pour les péchés véniels qui ne sont que des transgressions de règles morales arbitraires. Mais les crimes sont des péchés mortels qui font des victimes et sont, de fait,  indélébiles c' est pourquoi je comprends qu' il soit possible pour certains, et même légitime, de refuser de pardonner quoi que fasse leur auteur. Le cas compréhensible de Nadine Trintignant qui malgré sa haute conscience morale et humaniste de Gauche, en est à se vautrer dans la plus basse des haines vengeresses, la plus vulgaire, vis à vis du type qui a massacré sa fille. On peut néanmoins la comprendre et l' excuser. C' est d' après moi tout l' enjeu de cette affaire : non pas empêcher les concerts jusqu' à nier le talent de cet artiste comme elle le fait désormais mais comprendre  qu' il puisse  exister de l' impardonnable indescriptible dans sa tête et son coeur de mère meurtrie et dépossédée.
 
Pas pour autant que je comprenne le comportement de haine et de violence de toutes ces hystéro-féministes qui chassent en meute. Ce lynchage abusif  a quelque chose  de dégradant pour la cause qu' elles sont sensées défendre. Des folles, des harpies qui ne cherchent qu' à le mettre en pièces. Ce spectacle est navrant et personne n' en sort glorieux. Ce qui me paraît à cette heure encore plus déconcertant, c' est le fait que le groupe Détroit avait donné des concerts il y a quatre ans sans que personne ne s' en émeuve. Bizarre cette vindicte populassière, ces gueulardes retardataires en mal de besogne, de job  ou d' engagement plus sérieux   qui s' acharnent sur des os plus ou moins pourris, qu' elles déterrent dès qu' une nouvelle occasion se présente ! Se délecter de ces odeurs délétères " Balance ton Porc et retour sur la scène du tueur qu' elles exècrent, comment peuvent-elles s' exciter, s' enivrer de ces senteurs putrides ? Je me répète car je ne comprends pas ce genre de passe-temps odieux qu' elles érigent en vertu (s) cardinale (s) !
Christina est morte depuis, sans doute lassée de mentir, de se jouer elle aussi la comédie, pour protéger ses enfants parait-il.
 
Mais comment une mère peut-elle se suIcider, en se passant, HORREUR, une corde autour du cou quand elle a la charge de jeunes enfants. Ce qu' elle a commis à côté d' eux !
 
La faute à Cantat bien sûr !
 
Cantat ainsi est devenu au fil du temps la bête immonde qui massacre ses femmes, à l' insu de son plein gré pour la dernière.
 
Par ailleurs, il cogne, il frappe le poète devenu maudit !
 
Et c' est là que la foule se fait entendre  se prenant les pieds dans le tapis de la redondance médiatique. Et cela sans aucun recul, juste portée par l' émotion, bonne ou mauvaise. Il suffit de lire René Girard pour comprendre de quoi il s' agit même si Cantat, devenu le bouc émissaire d' une furieuse vindicte populaire et en particulier féministe à son encontre, est terriblement chargé. Il s' agit bien dans cette hystérie collective d' un  phénomène social aggravé ces derniers mois par l' affaire Weinstein, à savoir : le salopard comme le meurtrier doivent expier à vie au nom de toutes les femmes salies ou massacrées par la face sombre et mortifaire de l' être humain, pour celles passées et celles à venir !
 
En mémoire, pour Cantat,  de celle  qu' il a tué !
 
Car rien ne le rachètera jamais quoi qu' il dise, quoi qu' il fasse. Aucune rédemption ne lui sera accordée à cause de la publicité donnée à cette affaire. La morale du pardon et de la rédemption pour tous   ne fait plus consensus ;  l' a t-elle fait d' ailleurs par le passé ? Bien sûr que non ! Il sufffit de se souvenir des images de la Libération où la populace venait vomir sa haine sur ces femmes qui avaient pratiqué la collaboration horizontale.
 
Et ne parlons pas de celles qui avaient été coupables d' aimer un Allemand, une horreur !
 
Inutile de revenir au temps de l' avant-guerre où en 1936 des Parisiens se rassemblèrent Place de la Concorde au plus près de l' échafaud, pour pourvoir tremper leur mouchoir dans le sang du condamné excécré qui venait d' être guillotiné !
La faute de Cantat bien sûr ! Un grand costaud d' 1, 90 m qui n' a pas su contrôler ses nerfs.
 
L' alcool et la drogue aidant qu' il partageait amoureusement avec Marie lors de leurs élans d' amour passionnés. François Cluzet, numéro deux des compagnons officiels de Marie, s' était mis à boire lui aussi quand il était avec elle. Etait-ce pour la supporter ?
 
Que d' hypocrisie, de gens qui se mentent à eux, entre eux mais aussi devant un tribunal, l' épouse sacrifiée jurant ses grand dieux que le père de ses enfants était un doux agneau qui n' avait jamais porté la main sur elle. Soutenue par la totalité des membres du groupe Noir Désir à l' époque. Revenus sur leurs dires depuis.
 
Ce monde de Gauche qui affirme détenir les seules vraies valeurs de la vraie vie à mener ! Qui n' arrête pas de se la jouer cette vie !
Que dire à propos de Marie enfant chérie de Nadine et de Jean-Louis et pour cause :
 
avant sa naissance ils avaient perdu un bébé décédé à 9 mois,  de la mort subite du nourisson je crois.
 
Marie pourrie-gâtée par sa famille dans ce très bel hôtel particulier de la rue des Francs-Bourgeois dans le quartier historique du Marais ! Marie, assez piètre commédienne d' après moi, c' est surtout sa mère qui lui donnait des rôles. Marie, femme libre, si libre, qu' elle n' éprouva le besoin de s' engager maritalement qu' une seule fois ce qui ne l' empêcha pas de faire quatre enfants avec quatre compagnons différents, pour se prouver sans doute, qu' il n' y a rien de mieux, de plus beau et de plus joyeux que ces familles dites recomposées. Ce qui, en cas de brouilles conjugales crée quatre fois plus de problèmes et de coups ( sa grande amie Lio à eu la chance d' y survivre ). Elle ne vivait plus avec aucun des quatre pères qui tous l' encensent aujourd' hui tant elle était merveilleuse la Marie ! Leur Marie. Sainte Marie, mère de...quatre orphelins, qui canonisée par sa mort, est devenue intouchable depuis. Pourquoi alors l' ont-ils quittée, ou est-ce elle qui les a jetés hors du lit car Marie, la belle et douce Marie, n' avait pas un caractère des plus faciles. De cela les merdias ne parlent jamais. Tout ne peut être que  la faute de Cantat !
 


Ce 27 juillet 2003 en Lituanie ...
 

...dans la suite 35 de l' Hôtel Domina Plazza de Vilnius Marie est déja sans doute loin de ce monde quand Bertrand  dépose doucement  son amante sur le lit. Il vient de la frapper fort, très fort, trop fort ! Il la croit endormie, assommée passagèrement  par ses coups.  Tentant de se rassurer quelques minutes plus tard auprès de l' ex-amant de la jeune femme puis du frère de celle-çi. Il se rend compte qu' il a fait mal. Très mal.Trop mal !
 
Marie ne se réveillera pas. Elle en mourra quelques jours plus tard à l' hôpital américain de Neuilly où elle a été rapatriéee, d' un oedème cérébral son cerveau ayant fait quelques aller-retour très violents à l' intérieur de son crâne cette nuit là.
 
Ainsi débute ou plutôt s' achève l' histoire du couple fusionnel, que formait Marie Trintignant et Bertrand Cantat, deux artistes français appartenant à cette Gauche dite de la bien-pensance, grande donneuse de leçons . Surtout lui Cantat toujours prêt à monter dans les tours y compris pour mordre la main qui le nourissait mais qui, d' après lui, avait le déshonneur de résider dans le camp des gens pourris d' en face ( pour exemple, UNIVERSAL ).
 
Poète talentueux en tant que chanteur-compositeur à l' oeil noir et à la mèche rebelle cela va de soi. Hélas surmontée d' une arrogance insupportable  puisque se sachant appartenir à la classe moralement supérieure à tous les autres Français ! Ce qui en a irrité plus d' un à l' époque et que 15 ans plus tard on ne lui pardonne pas !