Cela me porte à dire pour conclure que nous ne sommes pas sortis de l' auberge et que nos libertés individuelles vont en prenre un sacré coup. Ces dirigeants incompétents et démagos ne vont-ils pas sauter sur l' occasion que le Covid 19 leur offre pour nous en supprimer quelques-unes. Et c' est là que les Français vont commencer à se rendre compte de la vraie valeur de ce bien si précieux. Mais dans cette attente le virus est dans l' air mais pas que, il est aussi dans les esprits et s' y développe à la vitesse grand V via l' usage inconsidéré de cette sacro sainte vraie fausse liberté rabâchée mais dans la réalité si mal utilisée, ô combien dénaturée. Car la liberté ce n' est pas d' aller faire du jogging, exhiber sa franchouillardise et ses innombrables photos sur les réseaux dits sociaux qui contribuent juste à vous faire croire que vous existez ( vu le nombre de clichés que vous vous empressez d' y coller pour vous rassurer )mais surtout à enrichir la bêtise, la désinformation et trop souvent la haine conduites par des troupeaux entiers qui, au départ inoffensifs, deviennent des hordes sauvages prêtes à vous démolir par écran interposés si vous avez le malheur de ne pas penser comme eux . Exemples qui tuent à coup sûr notre société déja bien malade alors que ce que nous vivons aujourd' hui nous montre combien nous avons besoin d' échanger avec de vrais gens, de vrais amis, et combien est vide l' échange virtuel avec ces inconnus, qui pratiquent pour la plupart par ennui, ou que l' on a perdu de vue depuis des lustres ! Je parle, je le répète, pour ceux et celles qui espèrent y vivre des échanges approfondis mais NADA, nous restons juste à la surface des choses, ne nous mentons pas. Je peux me permettre d' en parler ainsi ayant vécu un temps ces échanges virtuels qui n' apportent que déception et frustration même s' il arrive parfois que ..... Nous vivons une époque où les moyens de communications n' ont jamais été aussi nombreux et développés mais où les êtres humains lambda n' ont jamais aussi mal communiqué entre eux. A part cliquer sur des J' aime ou j' aime pas, what else ? La raison pour laquelle, à cette heure, devant mon écran d' ordi entrain de vous écrire - sachant que je devrai ignorer - selon la protection des données qui se cache pour la plupart de vos adresses IP - je souffre beaucoup plus d' isolement que de confinement à cette heure tout en étant entourée d' un millier de Terriens qui comme moi sont entrain de pianoter sur leur compunter, qui s' exacerbent avec émoi, rage ou ardeur sur leur mulot ou leur souris. J' en suis !
Liberté, Egalité, Fraternité de ces trois mots incrits au fronton de nos mairies, je n' en retiens qu' un ! Et bien que cette liberté qui y est inscrite ne correspond plus à l' image que je m' en fais , la liberté de la république étant devenu la jungle. L' égalité ce n' est plus qu' un mot creux vidé de son vrai sens, c' est tirer la société par le bas afin que nous soyons tous au même niveau ! Et ne parlons plus de fraternité en France c' est le chacun pour soi érigé en vertu nationale !
Hélas l' équilibre de ces vraies valeurs que portent ces mots sont sans cesse foulées au pied.
Eh bien moi, je préfère encore perdre la vie que cette liberté, la vraie, que je me suis faite en en payant très lourdement le prix au nom de tous ceux qui donnèrent la leur pour elle. Ma Liberté par les mots pour venir vous parler de tous ces maux. Au-delà de la pandémie, qui n'est que l'analogie poétique de la crise mimétique, un petit virus aérien suffisant à démontrer en à peine un mois l'extrême fragilité de nos systèmes au bord de l'écroulement. Le vrai sujet qui nous concerne au premier chef étant la mise en danger actuelle de la démocratie européenne, bouc émissaire de tous les démagogues où les mensonges éhontés ne sauraient dissimuler que si l'Europe s' autodétruit, ce qu' elle est entrain de faire, nous sommes à la merci du pire ! Ce que je ne cesse de répéter depuis des années convaincue que ce pire est devant nous en gardant un modeste espoir malgré tout avant de quitter ce monde devenu fou qui tourne de moins en moins rond.
Voilà mon souhait / c' est qu' un petit virus à lui tout seul essaie au moins de " remettre l' église au milieu du village " ce qui n' est qu' une simple expression bien de chez nous mais qui n' a rien de passéiste vu la crise économique qui ne va pas tarder à nous tomber très cruellement dessus et nous ramener à des réalités on ne peut plus terre à terre. L' irréductible Gaulois n' est-il pas devenu Français les pieds dans la glaise avant de devenir le gréviste des ronds-points, si loin des salons feutrés ministériels et des Palais de Justice où siègent les magistrats ! Dans notre pays, la démocratie est peu respectée. En effet, chez nous, c' est le législateur qui fait la loi. Et les juges ne les appliquent pas ou même, conforment la Loi à leurs idéaux ( se souvenir du mur des Cons le Barreau de Paris est passé à Gauche après avoir été à Droite ). Et les politiciens ont laissés la gestion du pays à la technostructure. Sur ces deux points, la situation du pays est le manque de démocratie et de la responsabilité qui y est liée... Pourvu que ça dure ! Par ailleurs pas besoin de sortir de grandes écoles pour comprendre que la mondialisation est une grave erreur. Merci à ce foutu virus qui vient de nous remettre les pieds dans nos pénates. Et toutes ces frontières que, parait-il, on ne pouvait plus fermer sont entrain de l' être. Les gens d' en haut auraient-ils menti à nous autres gens d' en bas ou D' AILLEURS, la diversité du monde étant à la fois notre héritage commun et notre plus grande richesse ! Ne la diluons pas pour l' intérêt de ces élites qui entendent diriger notre monde dans leurs seuls intérêts. Nous sommes là et nous savons déjà qu' il n'y aura jamais de retour en arrière...Saisissons-nous de cette chance là ! Mais cela dit je suis sans illusion la plupart d' entre nous préfèreront oublier bien vite ce que nous vivons présentement et reprendre leur petite vie tranquilos là où elle s' est arrêtée il y a trois semaines. Les Etres humains sont ainsi faits, bien peu vont en retenir les leçons.
... Mais parce que nous venons d' accepter d'être confinés et soumis au pouvoir médical par peur, je crains que nous ne retrouvions jamais notre liberté. Ils pourront toujours plaider que le virus peut revenir ( et il le fera, tant qu'il n'aura pas infecté ceux qui doivent l'être ) ou que le vaccin n'est pas prêt ou pas assez efficace, ou qu'il y a un risque de mutation, etc. L'effondrement économique résultant de la folie d' un confinement par certains côtés ubuesque va plonger une grande partie de la population mondiale dans la précarité si ce n' est pire encore : la grande pauvreté, et même la famine. Je crains, avec regrets, qu' il n'y aura pas de protestation ou si peu....
Et nous autres nous continurons à hurler dans le désert !
La liberté est pourtant plus importante plus grande et plus belle que la sécurité. Les libertés fondamentales de se réunir, d'aller et de venir, de s'exprimer autrement qu'à travers d' un écran, de travailler, d'éduquer les enfants, d' humer l'air du dehors, mais avant tout de penser par nous-mêmes au-delà de toutes ces idéologies qui ne sont que les versions laïcisées des religions.
Car enfin de quoi parle-t-on ? D'une épidémie foudroyante de par sa rapidité mais à la très faible mortalité en dépit de son coté corrompu , et qui dans l'immense majorité des cas ne déracinent que des arbres âgés, pesants et malades ! Ne soyons pas captifs de nos peurs ancestrales. " Le vieille arbre qui s'abat fait plus de bruit que toute la forêt qui pousse " dit un proverbe africain. Pensons à ceux qui naissent ou reprennent vie après la désolation.
Quand pourrons-nous sortir enfin de chez nous ? Le printemps est là, la vie bourgeonne de toute part.
La vie, la mort ne sont que passage et instants fugaces que j' ai eu le temps de cotoyer, d' envisager, d' apprivoiser,
j' apprends désormais à sourire à cette dernière afin qu'elle m' épargne la souffrance imminente lors du dernier passage, quand le souffle de vie me manquera pour aller plus loin.