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18 mars 2014
Fin Guise ! page 31
 
pas de page 32, j' en ai assez !
Guise 27 avril et 29 juin 2013
Je remercie Madame et Monsieur Debadier, et en particulier Madame Monique Caille-Debadier pour l' exposition remarquable qu' elle a réalisé dans une des salles du Musée du Château sur mon Oncle, Mr Maurice DUTON, lors de cette journée d' honneur qui a été rendu le 27 avril 2013 à ce dernier.
 
Tout ce que je viens d' écrire sur cette page est à l' arrachée sans effet de style, Mau-Mau n' aimait pas les " manières " comme il disait. Pas sûr non plus qu' il aurait apprécié certaines autres pages de ce site que j' ai écrites sur lui. Encore moins sûr  que j' aurais eu le courage de les écrire quand il était encore en vie tant je le craignais. Mais c' est la vérité et Mau-Mau n' aimait pas non plus  les gens hypocrites ! Cela dit ce texte est très long pour cause de multiples détails afin qu' on comprenne bien, pour ceux qui l' ignorent encore, mon cheminement, mes choix, bref mon état d' esprit au cours de ces 12 derniers mois à propos  du Château et  de l' Ouvroir.
 
Cela dit je  n' ai pu me réconcilier avec mon nom de famille. Mais pour le temps qu' il me reste à vivre que m' importe désormais !
Rue de la Citadelle  27 avril 2013
Guise :   16-18 rue de la Citadelle
                                                    suite et fin
1944
                   Bien-Hoâ  1947
Paris, 11 mars 2014
 


C 'est ainsi que de désillusion en incompréhension mon bel enthousiasme s' est évanoui. Trop "vieille" sans doute, trop cassée de partout, trop seule assurément pour mener à bien ce projet sur le plan administratif et notarial ; trop d' arcanes côté paperasserie ce que je répugne depuis toujours à me coltiner n' ayant aucun goût et aucune capacité pour cela.  Mau-Mau  était moins seul  au sortir de la guerre. C' était une autre époque, un autre état d' esprit, l' esprit des pionniers. Le type qui vient planter sa tente au milieu d' un tas de ruines, fait chauffer sa gamelle sur un feu de bois qu' il allume de ses mains, assis en tailleur dans la rosée du matin...en pensant qu' il peut réaliser son rêve d' enfant simplement parcequ' il y croit !
 













Cela dit que seront et que vaudront les commémorations de la Bataille de Guise ? je crains le pire : celui d' être une nouvelle fois déçue, la ville ne s' étant pas débrouillée au mieux avec son héritage historique pourtant si glorieux. Mais je me suis promise de retourner là-bas afin de déposer quelques fleurs à l' endroit où  onze soldats anglais  ont été fusillés un matin d' automne dans une des cours du Château. Pareillement sur la tombe d' un des soldats inconnus au Cimetière militaire de la Désolation comme je l' ai fait souvent adolescente en mémoire de mon propre père porté disparu en Indochine à des milliers de kilomètres de cet endroit. Parce qu' il faut bien se trouver une tombe quelque part pour venir y  pleurer tout son saôul quand, jeune adolescente, on se sent incomprise et abandonnée.
 










Parce que j' ai été élevée " là-dedans " et que ma sensibilité pour les choses humaines s' est nourrie dès mon plus jeune âge de la petite et grande Histoire en général et de celle de Guise en particulier . Je les ai " connu " et " vécu " ces faits par les récits de ma Grand' Mère qui a subi cette terrible guerre de plein fouet au pied du château-Fort détruit,  que son fils remettra debout, quarante ans plus tard enfin pour ce qu' il en reste et dans lequel sa petite fille a " travaillé " en pensant devenir peut-être un jour une vraie archéologue....
 
Toutes mes années d' enfance ont été ainsi berçées " de bruit et de fureur par " la 14-18 " puis par la seconde Guerre Mondiale, la Guerre d' Indochine - et enfin celle du Viet-Nam mais là  une parenthèse spéciale s' impose - où nombre de mes ascendants ont participé activement y compris du côté des femmes, c' est ainsi que j' ai été construite "  Moi j' ai fait la 14, la 18 "  disais-je paraît-il  du haut de mes 3 ans pour faire la maligne, attirer un peu l' attention des Grands sur moi... Un peu plus tard assise devant la cuisinière Godin, entre le chien Bobby et Mémère Duton, au 1er étage du Presbytère, une fois le repas avec les Prêtres terminé,  à l' écouter me raconter, me reraconter inlassablement l' horreur de la Grande Guerre à Guise.  Me réciter par coeur, des larmes dans les yeux,  le seul poème qu' elle avait eu le temps d' apprendre sur les bancs de l' école à l' âge de 8 ans,  déja  Orpheline de Père et mère....Age auquel elle avait dû quitter la communale pour aller travailler aux champs.
 
Mon Père ce héros au regard si doux ....
 
Godin, ses poêles en fonte, l' Usine,  le Familistère, ne sont plus, non plus ce qu' ils étaient vidés de leur substance . Sourire amère. Même le Pont de Fer qui vantait leur gloire a été démonté, sans doute vendu au poids  à un ferrailleur du coin - on fait feu de tout bois même avec du fer . Sort qui avait déja été réservé au charmant kiosque à Musique de la place Lesur, lui même succédant au Château-fort démentelé quelques décennies plus tôt. Décidément ! Toutes ces destructions dont les élus de la Mairie ont le secret et ce dans l' indifférence de la majorité des habitants de cette petite ville.  Habitants  pourtant réputés frondeurs dans cette région.
 


Guise est devenue autre chose que je ne reconnaîs plus. 
 
Bon courage à ceux qui lui redonneront une Ame ....autre que touristique !
 
Ils ont du boulot.
 
Quant à moi, en cette fin d' Août 2014 à Guise,  ce sera ma DER des DER, ma façon de dire ADIEU à ma ville bien-Aimée
Car je viens d' apprendre que le 18 rue de la Citadelle est à vendre ! " Min sang ne fait qu' un tour " aurait dit ma Grand' Mère avec l' accent du terroir. Ce bâtiment construit en 1593 , qui abrita les Fermiers Généraux durant la Révolution Française, un pensionnat religieux puis un ouvroir, et enfin le " Foyer " va être mis en vente à 350.000 euros par l' Evéché de Soissons à qui il appartient depuis sa construction. Ce " monument " l' un des plus vieux encore debout à Guise et pour qui Mau-Mau a croisé le fer avec l' Abbé Couterie dans l' espoir de le racheter pour le CVM. Je rapproche en un éclair les deux liens . Je peux être le noeud qui les réconciliera tous les deux tout là-haut. Et cette idée ne va plus me lâcher.
 
Ma " maison " parisienne venant d' être estimée entre 380.00 et 420.000 euros je me remets de plus belle à cojiter.
 
1 ) Pour de tristes et strictes raisons familiales je ne veux rien laisser à ma mort  à la personne pour qui je ne suis plus.... personne ! depuis le 23juillet 1985 ! Mon intention dans un premier temps  :   faire don de tous mes biens à une association humanitaire, animale ou autre ....
 
2 ) ou bien, 2ième solution et en l' occurence pouquoi ne pas faire 50/50 en laissant 200.000 euros au CVM ou à une organisation paroissiale afin que cet immeuble reste au domaine associatif
 
3) ou enfin j' achète le tout, vu que le prix de vente vient de considérablement baissé ces derniers  mois, je garde l' appartement de l' Abbé pour moi et le reste je le cède aux associations, c' est-à-dire plus des 3/4 de la surface habitable. A envisager....Bien que retourner finir ma vie dans une ville à peu près morte n' a rien d' engageant. Et risque, l' ennui menaçant,  de précipiter ma fin Lol !
 

Tout se mélange un peu dans ma tête, la raison pour laquelle mes nouveaux amis ont sans doute quelque mal à me suivre ou, peut-être doutent-ils de ma sincérité. Quoiqu' il en soit au fil des mois ma généreuse intention se délite suite à un clash douloureusement vécu du côté du pays des Cathares à 8 ou 900 km de là. A cause de ce nom, Duton,  avec lequel je suis entrain de me réconcilier. Jeté là sur une table de fête pour célébrer des retrouvailles. Retrouvailles entre amis d' enfance qui ne se sont pas vus depuis cinquante ans. Retrouvailles qui tournent  pour moi, ce soir du 12 juillet au vinaigre pour ne pas dire au " cauchemar " toute proportion gardée of course. Et pas un Guisard  de ces amis, avec qui je viens de trinquer, pour me défendre ou au moins me protéger des coups qui me sont portés par un teigneux, un dénommé Bernard D ! Ils  restent tous les deux figés dans des convenances absurdes face à l' hôte qui nous a invité, si odieux soit-il envers moi . Car il s' agit bien d' un massacre en règle, histoire de déboulonner la statue du Commandeur Mau-Mau DUTON. Bref, c' est là que je réalise à quel point les Guisards n' ont jamais porté mon oncle dans leur coeur. Qui, je le reconnaîs, n' a d' ailleurs rien fait pour se faire aimer d' eux ! Son rêve était plus grand, il les dépassait d' une tête les Guisards,  il ne se serait  jamais abaissé à leur faire des politesses n' ignorant pas à quel point il était détesté par la grande majorité d' entre eux et ce Guisard là, le Bernard D,  avait visiblement eu un " truc " à régler avec mon oncle qu' il n' a pas digéré et entend bien s' en  débarasser enfin  en me jetant toute sa bile en pleine tête alors que je n' ai pas  traversé la moitié de la France pour cela. " Un rustre Mau-Mau " croit bon d' ajouter mon plus vieux copain d' enfance, Pierrot,   assis en face de moi, histoire d' enfoncer le clou. Un rustre peut-être, piétiné par un petit pète-sec con, aigri et prétentieux d' assureur,  qui ne manque pas au passage de cracher toute sa hargne, pour ne pas dire sa haine sur les Grands Bourgeois de Guise. Ces même bourgeois qui ont pris la peine de me rechercher et de me recevoir deux fois chez eux avec beaucoup de sympathie, sans se sentir tenus de me chercher des noises bien au contraire. Je suis outrée, écoeurée devant tant de méchanceté et de propos mensongers . De passivité aussi de la part de mes deux autres Amis ! Préférant illico passer la nuit à l' avant de la voiture de l' un des convives plutôt que de devoir partager  gite et couvert  3 jours durant avec cette tribu. Et de reprendre le 1er train pour Paris dès le lendemain " aux aurores " en sens inverse. Aller-Retour, de 25 heures,  interminable - suite au déraillement  d' un train en Gare de Brétigny qui a fait 7 morts en ce jour du 12 juillet . Et qui se terminera pour moi aux urgences par une acidécitose corsée, coma diabétique, dû à un épuisement nerveux dans la nuit du 13 au 14 ......Juillet !!!
 
Quant à l' histoire du rachat de l' ouvroir , comment des gens, amis d' enfance ou pas, auraient-ils pu comprendre ?
 

Tous ont des racines, pas moi !
 
En France je n' avais que celle-çi à l' image du lierre serpentant à sa GUISE sur les remparts de la vieille cité , laissant s' épanouir dans leurs félures l' éclatante et  sauvage beauté des giroflées à la fragrance si délicate.
                                            
Senteur enveloppante que je n' ai jamais oublié..
 
  
Et puis comment comprendre qu' une personne laisse ainsi la moitié de sa petite fortune qu' elle a eu tant de peine à gagner, la société est devenue si âpre, si matérialiste, si vautrée sur son petit quant-à-soi : ses intérêts perso et familiaux.
 
Mais moi  Zabeth DUTON de GUISE je considère que je n' ai plus  aucune famille,   et n' entend rien laisser à l' état français.
 
Bref, pour en terminer une fois pour toutes avec Monsieur Bernard D de Montirat, cet ultime RAPPEL : Maurice Duton a bien sauvé le Château de Guise. C' est lui qui en a pris l' initiative et qui a vécu à l' intérieur ces pires années d' existence. Et la Mairie de Guise ne se serait pas fendue de lui accorder cette simple Allée, compte tenu des nombreux différents " sanglants  " qu' il y eût entre eux. Mau-Mau de l' avis général, y compris de ses pires ennemis qui eux l' on toujours respecté contrairement au petit assureur teigneux,  ont même fait savoir  qu' il méritait mieux qu' une simple....Allée !
 
Elizabeth Duton, dite Zabeth, oui moi sa nièce, j' aurais pu sauver à mon tour l' Ouvroir-Foyer dans lequel tous mes copains d' enfance étaient venus passés leurs années de jeunesse grâce aux nombreuses activités que proposait l' Abbé Couterie, l' un des prêtres qui m' a élévée et qui s' est tant occupé d' eux. Me sentant en toute harmonie et solidaire de ces deux lignées. Mais j' ai vite compris qu' ils ne pouvaient avoir le même rapport affectif  aux lieux c' était évident, donc je ne leur ai même pas proposé de venir faire partie des " Amis du Château de Guise " de crainte d' essuyer un refus amusé et poli, ce qui m' aurait beaucoup blessée.
 

Rien, par ailleurs, ne m' ayant été épargné comme il est dit.  Et  quand j' ai entendu une personne ajouter  " qu' il y avait fort à faire pour rénover ce bâtiment " , là j' ai pensé que quelque chose m' éhappait, que ces gens n' avaient rien compris ou n' étaient guère motivés. 
 
A cet instant précis je me suis repassée le film : Mau-Mau et sa bande de copains, tous fauchés comme les blés, simples bénévoles, n' avaient-ils pas entrepris de sauver la forteresse en défrichant à la serpe les broussailles qui avaient envahi les dix-sept hectares du lieu au point qu' il était quasi impossible d' atteindre le donjon sans y laisser une partie de la peau de ses mollets tant la végétation était dense au début des années 50. Et combien de pelletées de terre n' avaient-ils pas transportés dans de vieux landeaux rouillés d' enfant, lui le Mau-Mau, son épouse Eliane, son beau-frère Pierre Cordelette et sa bande de potes. La foi peut soulever des montagnes et même les déplacer. A coeur vaillant rien d' impossible ! Mais ces deux formules ne semblent plus dans l' air du temps.
 
Ce jour là j' avoue être tombée de l' armoire avec mes belles intentions.
 
Ainsi on parle de reconstruire les 3000, idée séduisante certes mais à contrario, il paraît insurmontable de prendre en charge la réfection intérieure d' un bâtiment hors d' eau dont l' élément principal, la toiture, immense,  est impeccable ....etc   Alors que le Club du Vieux Manoir a vu le jour en 1952 pour cette raison : le sauvetage de monuments à l' aide de bénévoles. De l' huile de coude, des matériaux - souvent de récupération
 

                                                    et l' esprit de camaraderie en partage !
Débute le discours officiel  des deux maires, l' ancien et le nouveau plus le mien qui m' est demandé. Pas prévu alors quoi dire ? J' improvise trop heureuse d'être au beau milieu de mes années de jeunesse leur laissant ainsi entendre qu' ils ne pouvaient mieux choisir pour l' inauguration de cette " rue " une modeste photo l' attestant, prise en contrebas du mur qui borde  l' Ouvroir. Posée dans mes langes à même les pavés, je dois avoir à peine deux mois.
 
L' ancien maire s' empresse d' acquiesser quand je dis " C 'est qu' il n' était pas commode tous les jours Mau-Mau..." ce qui sera retenu par la presse locale !
 



Tandis que mon esprit commence à gamberger.
 
Quelques semaines plus tard me voici à Guise avec mine défraîchie, dos cassé et 88 kilos appuyés sur ma béquille devant la rue Maurice Duton, ou plus modestement l' Allée Maurice Duton qu' indique la plaque toute fraîche posée et inaugurée ce samedi du 27 avril. Placée entre l' ancien Maire et le nouveau, au milieu d' une centaine de personnes , et cela en tant que nièce du ledit Mau-Mau. Parce que je m' appelle comme lui. Et seulement pour cette raison.
Mais peu m' importe ! Je sais gré aux personnes qui m' ont recherchée de m' avoir retrouvée sous un nom qui n' était pas le mien ce qui n' a pas dû être facile. En effet je n' ai jamais supporté d' être enregistrée à l 'état civil sous celui de mes mère et grand' mère. Donc je n' en finis pas de m' affubler de noms d' emprunt. Bref, eux  ils m' ont retrouvée, ce qui veut dire que j' existe encore, tout au moins dans ce petit coin de France alors que je suis inexistante pour la totalité du reste des Français. Et seulement des Français pour qui je ne vaux plus rien.  Sauf 4 ou 5 que je compte sur les doigts d' une main. C' est pourquoi je demande à Philippe Cordelette, mon cousin, qui n' a pas la " chance " ce jour là de s'appeler Duton ( mais qui a pris la peine de faire le déplacement, afin d' être à mes côtés ) pour partager cet honneur car Philippe a travaillé beaucoup plus que moi sur les chantiers du CVM dont plusieurs années à Fort-Napoléon aux Antilles.
Mais revenons-en au fameux mail. Je l' ouvre et là deuxième surprise : on espère ma participation à propos d'une rue qui va être ouverte en l' honneur de Monsieur Maurice Duton !
 
Je tombe des nues mais je suis ravie !
 
Ravie qu' un rayon de soleil inattendu vienne égayer ma vie, inondant de lumière mon appartement un peu sombre, d' après certains visiteurs, vu que le soleil ne daigne y rentrer que deux mois et demi par an !
 


Je réponds sans réfléchir " c' est d' accord, je viendrai, vous pouvez compter sur moi. "
Il y a juste un an je reçois un mail de l' Etude Debadier, notaire à Guise. A ma très grande surprise car je n' attends aucun héritage, toute la génération qui m' a précédé, soit cinq Duton nés à la Dutonière, et leur mère, ne m' ayant laissé en souvenirs que les bons et les mauvais que j' ai d' eux en plus d' une lampe à pétrole, d' une machine à coudre Singer, antiquité quasi historique puisque ma Grand' Mère l' avait trainée avec elle en 1940 sur les routes de l' exode : Son bien à l' époque le plus précieux à qui elle tenait " comme à la prunelle de ses yeux " affirmait-elle. Ah ! j' allais oublier le principal : quelques rares photos et le bureau du Doyen Pierre-Marie Péchenard sur lequel j' écris, qui m' a été légué par les prêtres en cadeau de mariage à la demande de ce dernier, mort quelques années plus tôt. Ainsi qu' une paire d' obus qu' il  avait, depuis toujours,  posés dessus, souvenir de ses années passées dans le bourbier du Chemin des Dames !
Pour en terminer avec Guise mais en particulier avec la Rue de la Citadelle, cette rue qui monte vers la première entrée du château refaite à neuf bien que pas tout à fait reconquise ...
 
La ville de Guise, je l' ai déjà écrit, n' a plus rien à voir avec ce qu' elle a été, n' en déplaise aux nouveaux Guisards et assimilés sans oublier certains retraités venus d' ailleurs pour y vivre une retraite paisible. C' est un crêve-coeur de voir la Rue Camille Desmoulins sinistrée à près de 80% qui jadis grouillait de vie au point de peiner à marcher sur les trottoirs. Pour sûr la ville est devenue d' un calme absolu. Quasi désertique un samedi !
 

Remontons plutôt la Rue de la Citadelle, la plus vieille de la ville, là où j' ai été élevée entre le château et l' église.