Stefnan Hauser
Rabbi Jacob
Juste avant de prendre mes clics et mes clacs et fuir ce Pays !
Pour la 18 ième fois je viens de revoir à la TV Rabbi Jacob, ce qui va me permettre de partir vers l' Allemagne avec un souvenir plus apaisé de la France : celle du début des années 70 où l' esprit de tolérance et le Savoir-Vivre ensemble régnaient encore même si le racisme existait, superbement interprété dans ce film par le dénommé Pivert, un Louis de Funès haut en couleur qui avoua lui-même qu' il l' était un  peu...raciste avant d' avoir le rôle tître,  sans que cela attise systématiquement les foudres  des Associations racialistes hystériques dont nous a affublé  la Gauche et ses fumeux principes égalitaristes. Car de nos jours il serait impossible de tourner une pareille histoire. La Liberté n' est plus de mise, elle a dû céder sa place à l' Egalité et à la vraie Fraternité qui ne sont devenues que des vues de l' esprit ces 30 dernières années. Cessez de vous mentir sur ces trois valeurs chéries par la Répoublique chers CONpatriotes Français.
 
C 'est pourquoi c' est un vrai bonheur que de revoir ce film ( qui tombe à pic pour meubler ce dimanche de confinement obligé, c' est même fait exprès ). Ce film et ses interprètes que j' ai eu le plaisir de croiser par la suite, pas tous mais quelques-uns et pas des moindres :
 
L' inénarable Claude Piéplu, un soir en sortant de la maison EDF à Levallois-Perret où je venais faire les mises à jour du service juridique 4 fois par an. Il était assis en face de moi sur un strapontin du métro de la ligne 3, rentrait-il chez lui,  lui aussi à 6 heures du soir, habitait-il Levallois ? Nous nous saluames sourire partagé compris.
 
Henri Guibet qui me dragua lourdement un après-midi de printemps dans un bistrot du quartier de l' Opéra où j' étais venue boire un café crème en compagnie d' une copine,
 
Miou-Miou, croisée dans le quartier des Halles sur un passage " clouté " qui me foudroya du regard parce que j' avais eu l' impudence de la reconnaître en levant l' espace d' un quart de dixième de seconde les yeux sur elle. Grande actrice mais d' une stupidité iinsondable, son nom d' actrice l' a prouvé ainsi que les propos qu' elle a tenu un jour sur sa mère.
 
Popeck buvant un coup à la terrasse de chez Goldenberg que j' ai tant apprécié en humoriste.
 
Enfin la pétutante Suzy Delair que j' ai évoqué le mois dernier et avec qui j' ai pu échanger un brin de conversation dans le salon très huppé de Maître Libman, au 156 avenue de Rivoli.
 
Mes amis n 'ignorent plus à quel point je suis une fan de cinoche et donc je me réjouis toujours quand j' ai la chance de croiser quelques acteurs, autre que sur un écran, sans pour autant poser à la groupie me contentant de les saluer discrètement. Sur mes 40 ans de vie parisienne j' en ai ainsi croisé une bonne centaine dont les plus connus internationalement  : Sophia Loren, Samy Frey, Brigitte Bardot, Hardy Kruger et Michèle Morgan bras dessus-bras dessous avec Gérard Oury en balade un soir d' été sur les Champs-Elysées !
 
Pour en revenir et en terminer avec l' ambiance de ces années bénies qui n' ont plus rien à voir avec celles d' aujourd' hui, ce fut une vraie chance de connaître la fin des années Paname suivies par les années 60 et 70 où l' air était encore respirable dans la cité dite des Parisiis, où l' on pouvait marcher LIBRES, la tête dépourvue de toute idéologie et ou la parole n' était pas encore devenue captive de tant de chaînes désormais imposées par les sectes diverses et avariées de la Bien-Pensance Socialo-Bobo-Marxiste et autres Gauchiastes extrémistes ! Entre autres, l'Idéologie égalitaire illusoire et fallacieuse à tout va qu' on tente encore de faire avaler aux Français,  sournoisement imposée depuis l' arrivée en 81 de Fanfan le Miteux au Pouvoir ! Ces nouvelles idéologies ayant remplacées pour certaines  les contraintes jadis imposées par les religions.
 
Et puis cette musique si joyeuse, si légère,  si entraînante de Vladimir Cosma qui résume si bien l' ambiance de LIBERTE de ces années à tout jamais  perdues.
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