Et à part tout çà, les GNOUS ont repris bêtement leur éternelle transhumance !
Xavier-Yves Pedri
 
Propos tenus lors du premier jour du premier procès, le vendredi 24 octobre 2014 :
 
10h45 : La présidente à Madame Sauvage: « En détention vous avez donné l'impression d'avoir des ressources assez extraordinaires. Le personnel pénitencier dit même que vous êtes autoritaire. Que vous refusez même les ordres l'autorité. »
 
11h35 : Pendant sa détention provisoire, Jacqueline Sauvage, est décrite comme « autoritaire et s'intéressant trop aux affaires des autres ». Un comportement « très moyen vis-à-vis des personnels et de ses codétenus. »
 
14h03 : La présidente : « Vous venez de dire "il vous a attrapé par les cheveux", cela ne figure pas dans le dossier... Nous avons besoin de précisions. Il faut être précis. Vous dites que vous étiez sous forte dose de médicament, mais on ne retrouve rien dans vos analyses de sang... Concrètement, qu'avez-vous pris comme médicaments ? »
L'accusée répond de manière confuse : « C'était des médicaments qui m'aidaient à dormir. »
La présidente : « On ne retrouve aucune des molécules que vous citez dans vos analyses. Vous vouliez changer car l'un des médicaments vous rendait agressive. Nous poserons les questions aux médecins au cours de l'après-midi. »
 
14h38 : La présidente : « Ce que vous dites aujourd'hui n'a plus rien à voir avec ce que vous aviez déjà dit. »
JS maintient sa dernière version. C'est lui qui aurait mis les cartouches. La présidente poursuit la lecture des anciennes déclarations de Jacqueline Sauvage. Et cela ne correspond plus à ce qu'elle dit aujourd'hui. A l'époque elle prétendait avoir elle même entreposé les cartouches à portée. Moment difficile pour Jacqueline Sauvage qui revient sur ce qu'elle a déjà dit. La présidente insiste.
 
14h42 : JS revient sur ses toutes dernières déclarations. Elle reconnaît à nouveau avoir déposé ces cartouches. Explication hasardeuse... (NDLR : voire incohérence avec sa réponse négative notée  ci-dessous à la minute 15h24).
 
15h24 : Avocat de la défense : « Vous n'avez pas déclaré que vous avez été chercher des cartouches en bas pour en mettre partout... »
Jacqueline Sauvage : « Non  »
 
16h21 : Le gendarme : « Personne n'a jamais évoqué de trace de violence envers Jacqueline Sauvage (anciennement Marot).
 
16h50 : L'avocate générale insiste sur un point : « Pourquoi a-t-elle reviré sur la question des cartouches dans la chambre lors de la quatrième audition ? »
Le gendarme explique que Jacqueline Sauvage avait d'abord été placée en garde à vue pour homicide. Puis la garde à vue est prolongée pour assassinat (meurtre avec préméditation) après sa troisième audition et c'est ensuite, lors de la quatrième audition, qu'elle change sa version et nie avoir remonté les trois cartouches une semaine avant.
 
18h15 : Jacqueline Sauvage affirme qu'elle aurait pris des cachets en citant deux noms différents. L'expert explique qu'il s'agit en fait de la même molécule, donc il n'est pas possible, comme celle-ci l'affirme "qu'un des deux la rende agressive", puisqu'il s'agit de la même molécule.
 

19h20 : Avocate générale : « Vous avez vécu pendant six mois à côté de chez Jacqueline et Norbert Sauvage. Vous n'avez pas vu de violences ou de traces de coups sur celle que vous appelez "mamie" ? »
 
Le témoin : « Non »
Témoignages à la barre, second jour du procès, le mardi 27 octobre 2014 :
 
9h21 : La témoin, voisine du couple à La Selle-sur-le-Bied. : « Dans le passé Madame Marot (Jacqueline Sauvage) avait giflé mon mari. Mon mari lui a rendu une gifle. (...) Quand j'allais au magasin, Madame Marot (Jacqueline Sauvage) me suivait et m'invectivait. On était "des feignants", "des chômeurs"... J'ai porté plainte contre madame Marot (Jacqueline Sauvage) pour usurpation d'identité. Elle appelait parfois des clients en se faisant passer pour moi. Une nouvelle fois classé sans suite... (...) Cela m'a beaucoup surpris quand j'ai appris que madame Marot se disait être une femme battue. »
 
10h20 : Une femme fait son entrée à la barre. Elle témoigne : « J'ai été salariée chez eux... (...) Madame Marot m'appelait au téléphone, elle m'insultait quand on se voyait. Elle me faisait peur. Je voulais éviter tout conflit. Elle m'a poursuivi en voiture. Il a fallu que j'aille jusque dans la cour de la gendarmerie pour qu'elle arrête... Elle m'a giflé devant chez moi. J'en ai perdu mon pendentif. Elle voulait me "foutre une trempe", comme elle disait. Ensuite elle m'a poursuivie en voiture... »
 
10h33 : La présidente : « Monsieur Marot était-il violent ? »
 
Le témoin : « Ni sur moi, ni sur son entourage... Je n'ai jamais vu Madame Marot soumise. »
 
A la barre, troisième jour du procès, le mardi 28 octobre 2014 :
 
9h19 : La présidente : « Il n'a pas été retrouvé les produits que vous disiez avoir ingéré avant les faits... Cela laisse une période dans l'après-midi où vous n'auriez pas dormi. Une sieste qui aurait duré cinq heures sans médicaments ? Qu'est ce que vous pouvez en dire ? »
 
JS : « J'ai pris des cachets, je me suis endormie. »
 
La présidente : « Mais les experts écartent l'idée que vous avez pu prendre ces médicaments. »
 
JS : « J'étais habituée à prendre ce cachet pour m'endormir... Pour moi, j'en ai pris. »
 
9h22 : La présidente : « Un expert nous a signifié qu'il n'y avait eu qu'un coup, à la lèvre le jour des faits... Mais rien d'autres de significatif sur votre corps. »
 
JS : « Mon mari m'a violentée... J'ai dit 16 h... Mais je n'avais plus la notion du temps... Il est venu me chercher. Il m'a tiré par les cheveux. Il m'a fichu par terre et frappé violemment. »
 
La présidente : « Non. Il n'y a pas d'autres traces de violences. Des experts l'affirment. »
 
JS : « J'ai été examinée en détention, le 13 septembre... On a reconnu que j'avais des coups... »
 
La présidente : « Cela sort de votre imagination, on a pas de traces de coups. »
 
10h18 : L'avocate générale : « Qui est madame Sauvage ? (...) Madame Sauvage n'est pas la femme fragile psychologiquement qu'on essayera peut-être de vous dépeindre tout à l'heure. C'est une femme de caractère. C'est une femme intelligente, qui a toujours travaillé. Elle a toujours su les élever, et plutôt bien élevé. C'est le pilier de la famille. Elle fait les démarches pour trouver un logement familial. Elle a développé l'entreprise. Elle nous l'a dit "mon mari nous doit beaucoup". C'est une femme qui est capable de répondre. De s'en prendre à la maitresse de son mari. Capable de violence. D'être méchante. D'insulter une voisine. Capable aussi d'être méchante selon l'administration pénitentiaire. »
 
10h32 : L'avocate générale : « comment se fait-il qu'aucun voisin n'ai constaté la moindre trace de coup ni vu la moindre violence physique pendant toutes ces années à la Selle-sur-le-Bied ? »
 
10h36 : l'avocate générale : « Je vous demande de vous interroger sur la crédibilité de certaines déclarations de Madame Sauvage... "Il tapait plutôt sur le cuir chevelu, ça ne se voyait pas"... "Je ne sortais pas pendant 15 jours après les violences"... Alors qu'elle travaillait dans l'entreprise, devait aller faire ses courses... »
 
10h47 : L'avocate générale : « Je vous interroge sur la crédibilté du revirement de sa version, sur le fait qu'elle ait amené les cartouches une semaine avant, lorsque sa garde à vue a été prolongée pour assassinat (donc préméditation). (...) L'état de brouillard qu'elle décrit, contraste avec la précision dans l’exécution des tirs. »
Moi aussi j'ai signé pour sa libération. J'ai vraiment été con. Je présente mes excuses aux vraies victimes de violences conjugales : les avocates de Madame Sauvage et les médias m'ont berné. Maintenant que j'ai écouté le témoignage de Frédéric Chevalier qui fut le procureur qui a instruit l'affaire, maintenant que j'ai lu la retranscription du premier procès, je comprends que j'ai été dupé comme des millions de français. J'ai compris que Madame Sauvage était une tueuse qui s'en est sortie grâce à une manipulation de masse de l'opinion publique. Les vraies victimes de violences conjugales sont les premières victimes des mensonges qui ont été déversés dans les médias pour la défense de la cause de Madame Sauvage.
Et hop dans les choux
 
Je me pose une question qui me taraude en tant qu’homme. On vient de voter une loi qui supprime par idéologie le besoin d’un homme dans la création d’un être humain puisque même une femme seule pourra demander à avoir un enfant. Je trouve étonnant que ça ne soulève pas plus d’objection. On nous parle du matin au soir d’écologie, de biodiversité... Et on va s’affranchir de tous ces principes concernant notre espèce. Je m’interroge et je suis triste. Surtout que la véritable raison de tout cela n’ est pas l’amour qu’on nous serine du matin au soir mais l’argent que va générer le business de la procréation car il ne faut pas rêver,
 
Il n’y a déjà pas assez de donneurs masculins aujourd’hui et je doute qu’avec cette nouvelle loi, il y en ai plus demain donc il faudra acheter des gamètes et les vendre et ça c’est un business très lucratif. Quand à la GPA, elle a déjà été accepté de facto par l’inscription des enfants nés à l’étranger à l’état civil. Pour préserver les apparences, il suffira de rembourser la GPA par la sécu et la boucle sera bouclé et on n’aura pas exploité le corps de nos femmes mais celui des pays pauvres, c’est moins gênant.
Loi sur la PMA, une information muselée, formatée
 
En écoutant diverses radios et télés ces derniers jours on avait l'impression que cette loi fait l'objet d'un très large consensus et qu'elle ne soulève aucune contestation.
 
Serions nous manipulés par une alliance entre le pouvoir et les médias parisiens ? Poutine ferait-il des émules chez LREM ?
 
Pourquoi par exemple Sylviane Agacinski, Éric Naulleau  ne sont plus interviewés ?
 
Pauline
Pratique le mois de juillet
 
Pratique pour faire passer en catimini les lois les plus sujettes à polémique
101 votants sur 577, même pas 20% de participation dans une Assemblée Nationale quasi vide ! C'est vrai que cette loi n'a aucune importance, alors pas besoin de se déplacer pour voter. On se demande bien pourquoi les Français ne se déplacent plus pour voter ?! À plus de 5000€ par mois messieurs les députés faites donc un petit effort d'exemplarité !
 
Michel
Moi Karlitoo : Il n' a fait que lui accorder sa grâce, pardon SA CRASSE !
Lorsque l'on veut se dédouaner de ses responsabilités et de ses condamnations vis-à-vis de quelqu'un que l'on a assassiné  à froid de trois coups de fusil dans le dos, on essaye d'instiller le doute sur son honneur et ses agissements en faisant valoir des éléments non vérifiables. Il y a toujours des misandres, accompagnées de naifs pour y croire et de subversifs pour faire monter la  pression.
Décédée le 23 juillet pour Jacqueline Sauvage
et le 28 juillet pour Gisèle Halimi
 
Aucune sympathie particulière pour ces deux Nanas, j' étais contre l' IVG à l' époque - les moyens contraceptifs étant sur le marché - contre l' IVG sauf en cas d' urgence médicale ou d' embryon mal formé et le viol évidemment mais honnêtement avéré. Je pense que Madame Halimi s' est servie de cette Jeune fille plus pour se faire un nom que dans l' intérêt de Marie-Claire. Ce genre de méthode a fait florès depuis.
 
Ce qui est clairement le cas pour Jacqueline Sauvage portée en égérie, en devenant l'icône de la  violence faite aux femmes ce qui est un comble quand on connaît la façon dont elle a tué son mari. Soutenue, de surcroît, par le Président de la République : Hollandouille 1er, le plus nul de toute la Vième. HONTE à lui !
 
Quant à Muriel Robin, pour ce que j' en pense ! Cela lui a juste donné l' occasion de se re-mettre en avant, sa notoriété étant en chute libre depuis quelques temps pour cause d' interventions violentes lors de débats sociétaux. Elle aurait mieux fait de rester dans l' humour aux côtés de ses copains saltimbanques, cela lui allait mieux au teint !
Bon Gisèle est adorable c’est une femme intelligente et merveilleuse qui appartient à la bonne société mais si elle s’était appelée Pierrette Martin personne n’en parlerait. Cette société a une capacité à fabriquer des fausses gloires incroyables. Moi aussi je suis contre le viol et je défends la condition des femmes Et ma mère aussi ! Mais franchement on doit pas être de la même société Je ne comprends pas qu’on puisse cracher autant sur la France et continuer à y habiter Pourtant quand on a la double nationalité le choix devrait être facile à faire ?
 
                      Ours Grognon
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