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Merci Pierre-Alexandre
28 février 2018
Un viel air sorti de dessous les fagots que je chantais adolescente,  en choeur et avec coeur,  accompagnée de mes copains de l' époque autour d' un feu de bois ou devant l' écran noir et blanc des premières télévisions. J' adorais  cet esprit de fraternité que peut animer ce genre de rassemblement gigantesque dont j' ai gardé le goût jusqu' à présent. L'  unique raison pour laquelle je n' ai manqué aucune  cérémonie d' ouverture depuis, sauf  celle de Barcelone en 1992, ma télé ayant rendu l' âme pile poil ce jour là.
 
Mais quelques années plus tard j' ai eu la chance d' assister en chair et en os aux J.O de Vancouver et, en partie, à ceux de Londres. Deux grands moments.
 
J' essaie de me traîner encore, vaille que vaille, au coeur de ces célébrations monumentales, qu' elles soient de joie ou de tristesse ( l' enterrement de Johnny en décembre dernier ) dans le  but unique de partager l' émotion universelle de l' évènement  n' ayant crainte ni de la foule ni de l' enivrement. 
 
Hélas  je pense que c' est Anatole de Mururoa qui a en grande partie raison. Il est cruellement dur avec les gogols de mon espèce, simples humains en mal de sensations fortes qui ne chechent qu' à exalter l' ordinaire de la vie  . L' ambiance aidant tant elle est communicative  nous choisissons en toute connaissance de cause  de nous mentir le temps nécessaire en nous laissant par elle portée aussi haut qu' est brandit la flamme olympique ( comme croire à la réconciliation du peuple frère des deux Corées...J' ai le droit de rêver quoi  ).
 
Pareillement à la musique ce sont  les deux seules fantastiques émotions que je vis au premier degré en toute communion avec les milliers de participants lambda. Peu m' importe alors tout ce que l' ami Anatole décrit çi-contre. Voir  dans  l' évènement tout ce qu' il a de plus positif, de réjouissant et de fédérateur, délaissant mon esprit férocement critique pour une fois.
 
Bref ! Essayer d' y croire encore un peu, jusqu' en 2024. Toute ma vie j' ai attendu que les J.O d' Eté se passent un jour en France ! Et ça y est enfin mais ma joie est loin d' être ce qu' elle devrait être, et pour cause compte tenu des évènements politiques actuels et des façons de faire de nos dirigeants dont la Picadora ibérique-hystérique Ana Hidalgo qui les a décroché fièrement par...défaut !
 
J' espère néanmoins  retouver d' ici là quelques relents  heureux de ce plaisir adolescent.
L' important étant de participer et d' y croire ne serait-ce que le temps des Jeux.
 
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Festen chez les Halliday
Sncf d' après Anatole
Les J.O en Corée
Rien à ajouter sur David qui ne peut que soutenir sa soeur d' autant que lui, pour d' autres raisons, est à l' abri du besoin. Mais ce que je me permets de trouver anormal c' est qu' en définitive les deux enfants adoptés par Johnny et Laetitia priment sur les deux premiers enfants de sang, au moins côté coeur, c' est évident. Bien sûr Jade et Joy restent à élever, bien sûr, cela va de soi ! Mais là où le couple, ou plutôt Johnny, a fait une regrettable erreur c' est de ne pas compenser par un héritage affectif ce qu' il n' a pas fait naguère pour ses propres enfants qui ont dû souffrir de son absence lorsqu' ils étaient petits. C' est cela qui est grave ! Ils ne peuvent que se sentir dépossédés de l' Essentiel de ce qui a fait la vie de leur père. Comportement lamentable et injuste, ce n' est pas à Laetitia d' être écoeurée, c' est à eux que revient d' abord ce droit, leur père ayant manqué à ses obligations les plus élémentaires envers eux.
 
Pour sûr Johnny a peut-être eu de sérieuses raisons pour décider de les écarter de cet héritage , je ne pense pas que la Mamie Rock de Laetitia y soit pour quelque chose, l' avenir peut-être nous l' apprendra.... Il y a parfois de bonnes raisons pour déshériter ses propres enfants, la loi ne l' autorisant pas en France of course mais les lois sont faîtes pour être contournées ce que je suis entrain de vivre de l' intérieur  en ayant mis mon appartement parisien en viager !
 
Conclure en ajoutant qu' on ne peut pas toujours échapper à sa destinée. Johnny, semble-t-il,  reproduit d' une certaine manière le comportement de son père. Moi de même ! Mis à part une lampe à pétrole et une machine à coudre 1930 qui coûte à peine 50 euros en occasion sur le Bon Coin, ma famille ne m' a rien laissée même pas des dettes éventuelles à payer : celle qui m' a mise au monde ayant été déchue de la totalité de ses droits maternels envers moi, nous ne nous devons rien, nous sommes quitte !
 
Et oui, coincée entre une mère et une fille qui n' ont eu de mère et de fille que le nom et élevée dans une famille à laquelle je n' ai jamais réellement été apparentée, je sais, je sais, je me répète,  je ne leur dois rien de rien - y compris  l' identité de mon Père à révéler à sa canadienne de petite-fille. Identité militaire inscrite sur les deux lettres qu' il a écrite à mon sujet,  que j' emporterai avec moi dans la tombe après avoir découvert qui il était , ce que cette maudite famille s' est efforcée de me cacher durant plus d' un demi siècle !
 
Quant à Nathan et Ralph qui sont venus terminés leur vie près de moi, l' argent qu' ils m' ont laissé en partant, est allé à près de cent pour sang, dans  le coeur de mon Association ainsi perfusé afin d' aider quelques damnés de la terre injustement  dépossédés du minimum vital par les aléas de la vie quand les  contraintes guerrières leur tombent dessus l
 


NB : çi contre et çi dessus-dessous, de quoi décrisper l' atmosphère,
les histoires d' argent, contrairement aux histoires de coeur, ne sont pas mortelles !
 
Pour rappel Il se trouve que mon intérêt pour Johnny est récent, il date de son enterrement aussi populaire que grandiose auquel j' ai assisté,  aussi je me garderai bien de prendre partie. Vu de loin, les uns et les autres n' ont sans doute pas tort en alignant par merdias interposés leurs raisons diverses et variées,  y compris  l' Amante religieuse  qui veut protéger non seulement sa couvée mais aussi le fabuleux train de vie qui va avec....
 
Perso J' attends de voir ce que Johnny le gentil mari de Ladite Laetitia lui a laissé comme ...DETTES ! Johnny était  d' une prodigalité insencée de ce côté là, c' est connu, nombre de ses potes sont venus en témoigner dans les merdias. C' est là que l' affaire va se corser ou plutôt se mettre à dégonfler grave...
 
En ce qui concerne Laura, il se dit que c' est une jeune femme fragile, qui a dû causer beaucoup de problèmes à la Maman qui l' a élevée seule. Et à son Père aussi, l' adulescente n' ayant jamais vraiment grandi  dans sa tête d' où ses débordements notoires d' enfant pourrie gâtée à l' image de certains  rejetons  nés de stars. La raison  pour laquelle ce dernier, se reconnaissant en elle,  l' a  financièrement soutenue en lui faisant, paraît-il,  une donation de plus de 400.000 euros, lui évitant ainsi la dérive qui aurait pu l' entraîner par le fond ! Et depuis 2004 en lui versant  5000 euros de rente mensuelle pour payer les  deux coûteux appartements achetés à crédit par la Miss dans un quartier de prestige !  Ce n' est pas rien !
 
Là où le bât blesse, et en ce sens je la comprends, il ne lui laisse rien de ses objets personnels ( Se reporter à ce que j' ai écris très récemment à ce propos ). Sachant à quel point la fille de Mau-Mau Duton, ma cousine, a souffert de n' avoir rien hérité des effets personnels de son père, qui a fait le minimum comme la loi française lui autorise , en lui laissant deux insignifiants lopins de terre.
 
Je l' entends me dire au téléphone " même pas une montre Zabeth, même pas sa montre ".
Laura Smet a donc sorti cette carte,  teintée d’affectif, et c’est bien joué, en écrivant une lettre posthume à son père, qui commence par " Cher Papa " , mais qu’elle a surtout envoyée à l’Agence France-Presse et qui s’adresse à l’opinion publique. Tout un chacun peut se projeter dans le combat à venir de cette " pauvre " femme nommée Laetitia face à deux gamins que leur père a déshérité.
 
                  Ce que je m' empresse actuellement de faire !
La cible de la missive, c’est la veuve abusive. Le profil est bien connu dans la culture. Bien plus que celui de veuf abusif. Depuis la nuit des temps, le grand créateur est un homme qui épouse une femme plus jeune qui a toutes les chances de lui survivre. En découle un réflexe misogyne, l' épouse héritère du mari ne peut être qu' une mante religieuse comme le dit Charlie qui, s' il existe des enfants nés d' un premier lit, se révèle être de surcroît à l' occasion comme  une abominable marâtre pour les esprits bas de plafond ! Et là il y a deux lits précédents dans l' alcôve de Johnny pour ne compter que les officiels. Les autres rejetons de la star, nés entre la descente de lit et la fenêtre,  ne tarderont pas, tôt ou tard, à se faire connaître.
 
Ainsi, dans l’imaginaire collectif, Laetitia n' est qu' une vilaine  méchante accapareuse dénuée de tout sens moral aidée en cela par sa " propre " famille qui n' est, paraît-il, pas des plus clean !
La famille recomposée de Johnny Hallyday ressemble aux convives du film Festen : Un vrai champ de bataille ! Rien d’étonnant. La liste est longue des écrivains, chanteurs ou peintres dont l’héritage a généré des guerres de positions proportionnelles à l’argent à gagner. Et puis près du quart des successions en France font l’objet de conflits, alors pourquoi pas celle de Johnny.
                                 
                           Sang pour sang contre 100%
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