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Moi Gilberto le Macho-Latino,
 
roi de la piscine
Pendant des années, y compris quand j' étais dans la plus désespérée des galères ,  je me suis plainte, très amère, du peu de cas que les gens  faisaient de mes invitations parisiennes, sans cesse renouvelées et sans cesse ignorées ! Plus intéressées ces personnes par le fait que j' habite depuis l' an 2001 un charmant cottage Outre-Manche, ce qui, à contrario,  ne les a jamais laissé indifférents vu leur volonté à me faire comprendre qu' ils viendraient bien me rendre une gentille visite là-bas ! Ah ah ah !!! Il y en a vraiment qui ne manquent pas d' air, qui ne doutent de rien !
 
Passons ! Car le pire du pire m' est tombé dessus le 2 juin. Le  mot invitation a enfin prit son sens, pas le bon  mais ENFIN. Une personne s' est invitée à.... Paris de surcroît avec son épouse que je ne connaîs pas ni d' Adam ni d' Eve. Ca ne m' arrangeait pas mais alors pas du tout ma " maison " étant sans dessus-dessous, et ce n' est rien de l' écrire  ( jamais elle n' avait été mise en pareil état  ). La faute en revient au  précédent occupant un certain Pierry qui la squatt quand je ne suis pas là ! Des moutons par milliers, des acariens par milliard de millions même la souris de l' ordi était poisseuse à côté de Titi gros minet dont les poils se déplument à foison ! Bref ! Une horreur cet appartement quand j' y suis rentrée le surlendemain de la noce princière.
 
Dégoûtée, c' est vraiment la faute à pas de bol, enfin quelqu' un qui vient me rendre visite pour tomber dans un gourbi pareil. Si honteuse et  écoeurée au point que mes bras ont fini par en tomber devant l' énormité de la tâche à accomplir.
 
Heureusement, ou Dieu MERCI, Mathilde, appelée en urgence, est venue me donner un coup de main le temps de traverser Paris du 16 ième arrondissement au 17 ième avec Floyd le chien. Hélas nous n' avons pu remettre qu' une seul pièce d' équerre, m' empressant de coller une interdiction " défense d' entrer " au reste de la " maison  !
 
Et Pierre-Marie et son épouse Maria de débarquer ce samedi avec une heure d' avance pour corser le tout.
 
Sans doute pressés d' arriver at home  pour voir une cousine pas revue depuis 55 ans !  Myself en personne.
 
Une fois le sale, très sale moment passé, cette journée du vendredi à baliser en tentant de reprendre la situation en main avant que mes invités débarquent, et toute honte bue mais mes larmes pas tout à fait séchées à cause de l' algarade de la veille, j' ai fait comme si tout allait bien alors que je n' avais même pas de quoi leur offrir une tasse de café ou un verre de bière, Pierry ayant laissé les placards et le frigo vides ! Mais le temps de remettre au moins une pièce debout nous n' avons pas eu le temps nécessaire pour aller faire à Monop' queqlues courses.
 
Pierry, si tu me lis ou si tu m' entends,  je suis si fâchée contre toi, que t' es interdit de séjour rue de Lévis pour les 6 mois à venir ! Cela te donnera le temps de trouver les sous pour le viager. Encore que si c 'est pour me pourrir la vie lors de mes retours, et transformer mon précieux logis en cagna immonde, je pense faire appel à un acheteur plus sérieux et plus clean que toi.
 
A bon entendeur !
Anonyma
Princesse d' Egypte
Depuis plus d' un an et demi deux vélos sont entreposés à l' année dans la cour de l' immeuble, tolérés par le Conseil Syndical et une personne anonyme.
 
Il se trouve que cette tolérance est pur jus ibérique ces trois personnes E. F. C, les B. C et Madame V sont espagnols, bonjour la solidarité et les passe-droits communautaristes. Mais depuis quelques jours un résident que je ne connaîs pas, a eu la mauvaise idée d' accrocher sa bicyclette à l' escalier de service de la Brioche dorée - sans doute pour faciliter son trajet pendant les grèves - et là le malheureux a eu droit illico à une photocopie usagée ( ? ) à l' en tête du Cabinet Joly Syndic de Copropriété lui rappelant que  les vélos et autres objets encombrants sont interdits dans les partie communes de l' immeuble.
 
Deux poids, deux mesures, des partis pris inconsidérés qui finissent par créer des conflits de voisinage qui m' ont fait sortir de mes gonds, d' où cette première et très brève altercation ce jour avec Madame E.F. C du Conseil Syndical qui comme réponse à ma question s' est empressée, rigolarde, de mettre en pratique  l' expression :
 
" Courage fuyons " !
 
S' en est suivie une violente algarade avec son époux quelques heures plus tard, l' homme soucieux, en bon macho latino qu' il est, de voler au secours de sa femme. Pluie de menaces et d' insultes tutoyées à mon encontre, histoire de me rabaisser,  et volée de noms d' oiseaux échangés n' étant pas du genre à me laisser impressionner par un individu pas du tout au fait de ce qui se passe réellement au 28-30 rue de Lévis depuis le tout début des années 80 et en particulier depuis l' achat en 1987 des appartements mis en vente par la société Bati-Conseil. Il a même eu un jour le culot de me balancer du haut de son balcon et de sa superbe " vous vous faîtes quoi pour l' immeuble ? " Il est vrai que ce " monsieur " n' est qu' un des derniers acquéreurs  IGNORANT du passé récent de la copropriété comme des us et coutumes du lieu, hélas de moins en moins en vigueur, le chacun pour soi régnant en maître depuis l' arrivée des fameux Bobos !
 
Rien je ne fais il est vrai pour tous ces gens qui partent au boulot entre 8 heures et 8 heures 30 chaque matin ( dont notre ancienne concierge devenue employée d' immeuble mais travaillant à l' extérieur ) qui ont choisi d 'ignorer toutes ces années, les yeux et les oreilles grands fermés,  ce que j' ai dû compenser côté manques et absences, dans l' intérêt général de la copropriété quand les entreprises débarquaient pour les travaux, ma position de résidente du Rez-de-chaussée me contraignant à être souvent dérangée ( mon job au statut indépendant me le permettant aussi côté élasticité de mes horaires). Et je passe sur l' entretien des caves laissées à l' abandon....Et tant d' autres petits et grands services rendus durant plus de trente ans à cette fichue copropriété (  Je passe sur les deux fêtes de voisins que j' ai organisé dont la première, que j' ai pris en charge à l' époque  dans la quasi totalité des frais et cela  pour une quarantaine de personnes ).
 

Passons ! Nous voici le 10 juin, à l' heure où j' écris ces lignes. Il est 4 heures du matin, tout le petit monde de ladite COPRO dort. Pour les uns du sommeil des justes et pour quelques autres ...Les premiers continueront de s' en foutre, je ne compte pas sur leur soutien même si avec moi sur le fond ils sont d' accord,  les seconds s' évertuent depuis le 1er juin à aiguiser anonymement  leur vengeance mesquine. Les hostilités ont toutefois commencées par un acte en règle le lundi 4 juin lors de la réunion annuelle des copropriétaires, Monsieur Gilberto s' empressant de remplacer sa légitime au Conseil Syndical ( l' occasion était si belle et fait le larron )  pour imposer sa loi, ou plutôt m' imposer sa loi sous la menace de me faire enlever le petit salon de jardin et arbustes sous le prétexte, d' après lui, que " tout le monde ici vous déteste, vous n' êtes qu' une sale raciste ! "
 
Le mot est lâché : RACISTE ! Le mot qui tue, susceptible de vous envoyer au tribunal que je ne crains en rien pour qui me connaît  et, par ailleurs, n' ignore pas  l' Association humanitaire que j' ai fondé avec Nathan et Ralph Outre-Manche. Mais RACISTE c' est l' accusation magique quand on veut faire condamner un " chien " qui a soi disant la rage et qu' il faut détruire, bref le SCUD parfait que cet IGNORANT me destine. Il n' empêche,  dans l' immédiat des mains anonymes continuent leurs basses oeuvres : dépot de mots posés cyniquement à mon intention sur la table de jardin ou glissés dans ma boîte aux lettres, paillasson retourné plusieurs fois par jour etc. Bientôt mes plantes dépériront sans raison, je le subodore puisque c' est déja arrivé ! Gens qui se croient nantis d' un pouvoir supérieur qui n' est que mesquin, stupide et malsain parceque partisan, dans une ambiance anonyme des plus délétères destinée à m' empoisonner la vie.
 
La lâcheté, l' hypocrisie, la méchanceté et la jalousie
 
gouvernent ici dans les parties communes et ce n' est pas d' aujourd hui
mais  cela n' a jamais pris une telle ampleur !
 
Mais réflexion faite, je préfère encore me faire allumer dans la cour par un abruti flanqué de ses  affidées, que salie ignominieusement  par la main anonyme que je soupçonne d' être à la base volontaire  de ce conflit :
 

Voilà pour la main " ANONYME "
 
qui demeure en face de chez moi !
Bertrand Cantat au Zénith
 
Bis repetita placent !
 
Tellement bêtes dans leur hystérie ces folles-dingues de féministes qu' elles ne se rendent même pas compte de la publicité qu' elles lui font !
 
Rififi rue de Lévis
 
Visitation
 
Bis repetita placent
 
Notre-Dame De Paris
 
Accros au Porno
On se demande pourquoi ce film, certes remarquable pour l' époque mais au charme désuet de nos jours, passe sur ARTE ! Et bien pas difficile de le comprendre, on y entend beaucoup les mots asile, charité, ( de nos jours remplacé par le mot solidarité ) Notre-Dame à l' époque étant un lieu intouchable, une sorte de refuge pour les moins nantis, les rejetés  ou les poursuivis.
 
Voilà pourquoi ce film accède de nouveau à l' écran, ce qui est loin d' être innocent pour le langage qu' il contient, très actuel !
 
Comme quoi ou plutôt comme au temps plus récent où il fallait faire passer à tout prix  l' histoire du mariage pour tous et vaincre pour cela l' homophobie ! 4 films sur le sujet cette année là, dont celui de la fameuse " Vie d' Adèle ", où deux filles se pelotent deux heures et demie durant et qui a obtenu la Palme d' Or pour cela !
Voilà les messages qu' on essaie de faire passer, ou plutôt de faire coûte que coûte avaler ! Et ça marche du feu de tous les dieux pour les esprits décérébrés !!! Ainsi beaucoup de gogos et autres jeunes blanc-becs ont l' esprit ainsi formatés dès le berceau par les modes en cours.
 
Bref ! Ras-le-bol du cinéma français actuel, je précise bien FRANCAIS actuel , très fort sur le bourrage de crâne et autres manipulations idéologiques.
 
NB : rien contre le mariage pour tous, rien contre les Homos, mais BASTA BASTA BASTA de cette clique de pseudo artistes-politico-gauchos pourris gâtés par la Gauche Caviar et autres Bobos, nantis bien pensants,  et entretenus par le Gouvernement avec nos sous, qui nous disent ce que l' on doit penser et aimer à commencer par le journal Télérama et ses Critiqueux partisans  qui encensent trop souvent des films de merde mais dans l' air du temps, et rejettent ceux qui n' ont pas l' honneur d' être à leurs goûts, si remarquables soient-ils !
Je suis responsable de ce que j' écris
Je ne suis pas responsable de ce que vous comprenez