Depuis plus d' un an et demi deux vélos sont entreposés à l' année dans la cour de l' immeuble, tolérés par le Conseil Syndical et une personne anonyme.
Il se trouve que cette tolérance est pur jus ibérique ces trois personnes E. F. C, les B. C et Madame V sont espagnols, bonjour la solidarité et les passe-droits communautaristes. Mais depuis quelques jours un résident que je ne connaîs pas, a eu la mauvaise idée d' accrocher sa bicyclette à l' escalier de service de la Brioche dorée - sans doute pour faciliter son trajet pendant les grèves - et là le malheureux a eu droit illico à une photocopie usagée ( ? ) à l' en tête du Cabinet Joly Syndic de Copropriété lui rappelant que les vélos et autres objets encombrants sont interdits dans les partie communes de l' immeuble.
Deux poids, deux mesures, des partis pris inconsidérés qui finissent par créer des conflits de voisinage qui m' ont fait sortir de mes gonds, d' où cette première et très brève altercation ce jour avec Madame E.F. C du Conseil Syndical qui comme réponse à ma question s' est empressée, rigolarde, de mettre en pratique l' expression :
" Courage fuyons " !
S' en est suivie une violente algarade avec son époux quelques heures plus tard, l' homme soucieux, en bon macho latino qu' il est, de voler au secours de sa femme. Pluie de menaces et d' insultes tutoyées à mon encontre, histoire de me rabaisser, et volée de noms d' oiseaux échangés n' étant pas du genre à me laisser impressionner par un individu pas du tout au fait de ce qui se passe réellement au 28-30 rue de Lévis depuis le tout début des années 80 et en particulier depuis l' achat en 1987 des appartements mis en vente par la société Bati-Conseil. Il a même eu un jour le culot de me balancer du haut de son balcon et de sa superbe " vous vous faîtes quoi pour l' immeuble ? " Il est vrai que ce " monsieur " n' est qu' un des derniers acquéreurs IGNORANT du passé récent de la copropriété comme des us et coutumes du lieu, hélas de moins en moins en vigueur, le chacun pour soi régnant en maître depuis l' arrivée des fameux Bobos !
Rien je ne fais il est vrai pour tous ces gens qui partent au boulot entre 8 heures et 8 heures 30 chaque matin ( dont notre ancienne concierge devenue employée d' immeuble mais travaillant à l' extérieur ) qui ont choisi d 'ignorer toutes ces années, les yeux et les oreilles grands fermés, ce que j' ai dû compenser côté manques et absences, dans l' intérêt général de la copropriété quand les entreprises débarquaient pour les travaux, ma position de résidente du Rez-de-chaussée me contraignant à être souvent dérangée ( mon job au statut indépendant me le permettant aussi côté élasticité de mes horaires). Et je passe sur l' entretien des caves laissées à l' abandon....Et tant d' autres petits et grands services rendus durant plus de trente ans à cette fichue copropriété ( Je passe sur les deux fêtes de voisins que j' ai organisé dont la première, que j' ai pris en charge à l' époque dans la quasi totalité des frais et cela pour une quarantaine de personnes ).
Passons ! Nous voici le 10 juin, à l' heure où j' écris ces lignes. Il est 4 heures du matin, tout le petit monde de ladite COPRO dort. Pour les uns du sommeil des justes et pour quelques autres ...Les premiers continueront de s' en foutre, je ne compte pas sur leur soutien même si avec moi sur le fond ils sont d' accord, les seconds s' évertuent depuis le 1er juin à aiguiser anonymement leur vengeance mesquine. Les hostilités ont toutefois commencées par un acte en règle le lundi 4 juin lors de la réunion annuelle des copropriétaires, Monsieur Gilberto s' empressant de remplacer sa légitime au Conseil Syndical ( l' occasion était si belle et fait le larron ) pour imposer sa loi, ou plutôt m' imposer sa loi sous la menace de me faire enlever le petit salon de jardin et arbustes sous le prétexte, d' après lui, que " tout le monde ici vous déteste, vous n' êtes qu' une sale raciste ! "
Le mot est lâché : RACISTE ! Le mot qui tue, susceptible de vous envoyer au tribunal que je ne crains en rien pour qui me connaît et, par ailleurs, n' ignore pas l' Association humanitaire que j' ai fondé avec Nathan et Ralph Outre-Manche. Mais RACISTE c' est l' accusation magique quand on veut faire condamner un " chien " qui a soi disant la rage et qu' il faut détruire, bref le SCUD parfait que cet IGNORANT me destine. Il n' empêche, dans l' immédiat des mains anonymes continuent leurs basses oeuvres : dépot de mots posés cyniquement à mon intention sur la table de jardin ou glissés dans ma boîte aux lettres, paillasson retourné plusieurs fois par jour etc. Bientôt mes plantes dépériront sans raison, je le subodore puisque c' est déja arrivé ! Gens qui se croient nantis d' un pouvoir supérieur qui n' est que mesquin, stupide et malsain parceque partisan, dans une ambiance anonyme des plus délétères destinée à m' empoisonner la vie.
La lâcheté, l' hypocrisie, la méchanceté et la jalousie
gouvernent ici dans les parties communes et ce n' est pas d' aujourd hui
mais cela n' a jamais pris une telle ampleur !
Mais réflexion faite, je préfère encore me faire allumer dans la cour par un abruti flanqué de ses affidées, que salie ignominieusement par la main anonyme que je soupçonne d' être à la base volontaire de ce conflit :
Voilà pour la main " ANONYME "
qui demeure en face de chez moi !