A l' attention de Michel,
Tu ne sembles pas avoir compris ce qui pourtant paraît très clair, donc pour répondre à tes questions je résume une dernière fois en quelques lignes :
Le 11 juillet 2013 au soir j' appréhendais d' aller à Montirat, deux raisons à cela :
1 - Bernard Datin, dans ses mails, m' avait envoyé plusieurs petites piques vicelardes à propos de Mau-Mau ce qui m' avait beaucoup troublée....
2 - J' étais en état d' épuisement total : physique et nerveux
J' ai fini par y aller pour tenir mes engagements vis à vis de Marinette ! Et uniquement pour cette raison là !!!
Mes appréhensions se révélèrent exactes et furent " comblées " deux heures à peine après mon arrivée à Montirat: Datin mit Mau-Mau sur la table !
Quid à propos de Pierrot et de Marinette ? leurs comportements passifs dans un premier temps. Après, suite au clash, il y eut le retour de Marinette dans la caravane qui m' a traitée ni plus ni moins comme elle l' aurait fait avec l' un de ses petits-enfants : je n' étais rien d' autre qu' une sale gamine qui faisait un caprice et qui allait lui pourrir sa nuit !
Geneviève ? Quelle importance ?! Elle s' est empressée, de loin, de dire à Ralph, ce qu' avaient dû lui seriner les 3 autres : la responsable de ce fiasco, et de l' hospitalisation corsée qui s' en était suivie, c' était moi, c' était ma faute à moi ....J' en ai conclu qu' ils faisaient bloc contre moi, ce dont déja je me doutais !
Après ? : Rien ! Pas un mot de la part de Datin, ni de Marinette, ni de Pierrot les semaines qui ont suivies. Pour Datin le péteux-hargneux on peut le comprendre, pour Pierrot pas vraiment, nous étions amis depuis toujours mais je sais qu' il a, par ailleurs, d' autres préoccupations et amitiés plus importantes .... Quant à Marinette qu' en penser ? Plusieurs mois après nous avons essayé de nous rabibocher mais le coeur n' y était plus de mon côté compte tenu des jugements qu' elle a porté sur moi trois mois plus tard, totalement à côté de la plaque ( son mètre-étalon étant une nouvelle fois ses enfants et petits enfants, elle ne semble avoir comme références dans sa vie que celles qu' elle puise auprès de sa famille .... !) De toute façon, vu ce qui s' était passé à Montirat, sa façon indigne de se retourner contre moi, je n' avais plus aucune confiance en son amitié. Elle, qui savait, a traité ma souffrance par le mépris. Je la vois encore ricaner, RICANER Michel, dans le téléphone en parlant à Bernard ou Pierre, au bout du fil, qu' elle venait juste de quitter. Et cette image odieuse se superpose à toutes les autres, jamais je ne pourrai l' oublier ! jamais !!! Voilà pourquoi j' ai préféré passer la nuit dans la voiture de Pierre pour pouvoir reprendre le train pour Paris, dès le lendemain sans avoir à les croiser. Et je ne les ai jamais revus les uns les autres depuis.
Cette affaire a traînaillée avec Geneviève jusqu' au jour ou Ralph, excédé, y a mis le holà. De Geneviève je n' avais pas le moindre souvenir, aucun partagé de près ou de loin avec elle à Guise ! Pour François un matin il m' a décroché de ses amis Facebook à mon grand étonnement, prétextant que je n' appréciais pas son humour. Quel humour ? Ce que je n' appréciais pas chez lui, mais je ne lui en ai jamais pipé mot, c' était ses moqueries grossièrement racistes. Quelqu' un a dû lui répéter je suppose ! Qui ? J' ai ma petite idée !
Voilà tout est dit !
A présent si tu as l' intention de revenir à la charge pour me parler de cette histoire là, pas la peine de venir à Sonning Michel.
Tu peux rejoindre ces quatre Guisards pour aller en parler avec eux puisque tu les connaîs tous, en tout cas visiblement mieux que moi !
A bon entendeur, pour moi c' est terminé !
Paris, 20 mai 2015 à 8 h 51