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Vous connaissez mon adresse
21 avril 2016
Personnel 2/2
Vous avez une bien jolie maison Marie-Thérèse, profitez-en !
 
J' ai apprécié votre invitation qui m' a permis de tourner une page. Mais ce qui m' étonne toujours c' est qu' à chaque fois que quelqu' un m' invite, que ce soit une parente, une ex voisine, une grand' mère ou une amie d' enfance, bref l' une d' entre vous les femmes, il y a toujours une personne qui passe voir celle qui me reçoit sous un fumeux prétexte, là c' était l' ourlet d' un vêtement.
 
Par hasard, par simple mais inévitable hasard !
 
Ce qui me fait doucement rigoler devant ma tasse de thé.
 
Je dois être devenue une curiosité amicale monstrueuse ou un animal de cirque n' est-ce-pas ?!
 
Qu' en a donc pensé votre soeur ?
 
Allez go ! Point final, j' ai tout dit ce que j' avais sur le coeur.
 
Tout ce que vous avez fait pour moi Marie-Thérèse a été gâché par vos refus et votre comportement psycho rigide et vélléitaire !
 

Quel gâchis, quel gâchis !
.....D' où mon dégoût pour votre caste !
 
Et l' état d' esprit qui s' y rattache dans lequel vous continuez, semble-til, à baigner.
Bien que vous ne régniez plus : ni vous, ni les autres très bientôt...
 
Que n' ai-je entendu ou plutôt subi, encaissé là-haut chez vous au 6ième dans ces années sombres de mes pires misères !
 
Du monde merveilleux de la grande socialie progressiste à souhaits !!!
 
Je me souviens en particulier de cette mémorable discussion sur l' Education Nationale, où là aussi tout était merveilleux, votre réflexion incroyable sur la multitude de baccalauréats d' après vous l' Education Nationale n' ayant jamais été aussi inspirée, aussi riche d 'idées généreuses... Où à partir de ce jour là j' ai préféré me taire devant vos certitudes, votre mauvaise foi ou encore votre aveuglement dû au fait, sans doute,  que votre soeur travaillait au coeur de ce système. Il ne  me restait guère qu' à parler  de mes histoires de famille et autres merdouilles personnelles où là j' étais inattaquable.
 
Car un vrai ou une vraie socialo a raison sur tout ! ABSOLUMENT TOUT !
 
Personne n' est en droit de le contester surtout pas une éducatrice qui sortait tout juste des stages d'insertion et de réinsertion sociale où les méthodes soixante-huitardes avaient déja commis de nombreux dégâts dans les jeunes cervelles !
 
Et toujours et encore ! Pourquoi autant de certitudes et d' arrogance ? 
 
Suffit de les entendre les uns et les autres, Cambadélis en tête de gondole,  précédé de Monsieur Le Président MOI JE, Normal 1er, ou encore CULBUTO !
Le pire président de la Vième République, pire encore que Sarko le Nain c' est dire !
 
Dois-je ajouter que vous avez presque tout faux partout Marie-Thérèse !
 
De A à Z y compris sur le plan personnel en passant par la lettre M comme
Myatt Marylin !
 
Comme quoi je vais finir par croire qu' il y a une justice et que vous avez payé en quelque sorte ce que vous m' avez fait subir " à l' insu de votre plein gré " comme on dit. Car vous m' avez plus d' une fois rembarrée, humiliée, de toute votre hauteur tout là-haut dans votre 6ième alors que j' étais en état de dénuement total et de grande détresse. Petites réflexions mesquines et même à l' occasion assassines tandis que vous me versiez si gentiement  la soupe.
 
Oui j' en ai tellement soupé là-haut !
 
Au point d' être ravalée très en deça de notre très chère concierge pour qui vous avez montré infiniment plus de délicatesse, ou d' indulgence,  vous gardant bien de la heurter. Aucune confrontation avec elle, plutôt de la dérobade, du laxisme, et de l' hypocrisie face à cette paysanne galicienne qui s' est copieusement enrichie grâce au travail au noir et aux magouilles commises, avec l' aide de son époux, sur le dos de la copropriété à qui 30 années plus tard  elle coûte toujours très chère. 
 
La seule à s' en être prise directement plein la tête c' est moi, un jour de juillet 1985, entre autres, votre soeur n' ayant pas eu accés à la clé que vous lui aviez déposé à la loge, cette dernière étant inaccessible pour cause de congés payés de notre ladite Carmen Vasquez..... Mais je ne m' appelais que Duton Elizabeth, modeste locataire, atterrie là au 28 par erreur à cause d 'un revers de " fortune "... à qui vous arrachiez de surcroît  les petits papiers que je mettais  sur ma porte  pour que les gens des étages ne jettent pas de saloperie par les fenêtres , épargnent ainsi les meubles entreposés dans ma petite courette externe par manque de place à l' intérieur ( meubles de mon précédent appartement à Neuilly mis en saisie -gagerie que j' étais obligée de garder ) . Madame Vasquez a toujours eu droit de votre part à plus de considération, de respect, d' égards ! Etait-ce dû à son origine sociale ( pour laquelle là aussi par vous j' ai été rembarrée... ) Bien facile de lui reprocher la saleté de l' immeuble derrière son dos  comme vous continuez à le faire,  ce que jamais vous n' avez eu le courage de lui balancer en face.
 
Cela rejoint bien l' esprit que porte comme un gant les Socialos : l' esprit d' intention ! " Moi Président je " Juste vélléitaire, faiblard, et de surcroît  aussi menteur, qu' un arracheur de dent, en ce qui le concerne lui ) ! Et qui, ne doutant de rien, un Socialo ne doute jamais, espère être réélu en 2016 ! Ben voyons !
 
Pas grâce au coup de pied au cul que plus de 80% des Français s' apprètent à lui coller.
 
Pourquoi devrait-il se remettre en question cet homme de parti (s)... pris !
 
Socialo tu es, socialo tu demeures, socialo tu meurs !
 
Certains se vantent même de voter Socialo, de génération en génération ! Le ridicule ne les a pas tué,  eux qui pourtant ont laissé tomber salement, sans aucun état d' âme, la classe ouvrière !
 
Oui je vous en veux Marie-Thérèse pour cet esprit ! Pour cet esprit de corps qui vous caractérise. Pour toutes ces contradictions, ces partis pris systématiques qui en rien ne vous honore ! La Gauche socialo a fini par monter les Français les uns contre les autres, honte à cette GAUCHE là qui me fait plutôt apprécier Mélanchon y compris certains politiques de la Gauche de la Gauche que vous autres les hypocrites au ventre  mou !
 
Mais pour en revenir et en terminer avec mes grosses amertumes personnelles :
 
- Oui Marie-Thérèse pour cette 1ère histoire de clé je vous en veux mais le chagrin était tellement plus puissant par ailleurs à cette époque que j' ai préféré le mettre de côté des années durant.
 
- Oui, je vous en veux d' avoir donné à une descendante des Frères Peirere pétée de tunes  un appareil domestique très utilitaire dont vous vous débarrassiez  alors que  je n' avais pas les moyens de changer le mien, inutilisable depuis plus d' une année. Vous avez de ces choix insensés qui tombent souvent à côté de la plaque !
 
- Oui je vous en veux SURTOUT d' avoir refusé de me prendre en gage un bracelet de famille de grande valeur contre la somme de 2000 francs ( 300 euros )que j' étais allée vous demander pour m' aider à finir le mois. J' ai dû vendre ce bijou ancien, agrémenté de pierres précieuses, au poids de l' or chez une bijoutière du bout de la rue alors qu' il valait une petite fortune ( j' en ai touché ce jour là 2500 Frs soit 380 euros) ! Alors que j' aurais  aimé gardé ce bracelet de famille.
 
- Oui je vous en veux quand je suis allée vous emprunter quelques années plus tard 10.000 francs que je devais vous rendre une dizaine de jours plus tard !!!  le temps que  les Editions techniques m' envoient un chèque ( elles avaient oubliées  de me comptabiliser deux semaines dûes, passées au Ministère de l' Intérieur, soit  près de 90 heures et la banque me menaçait d' une interdiction bancaire !) Votre petite phrase assassine bien inutile comme réponse en la circonstance " si vous ne me les rendez pas vous ne serez pas la première " m' avez vous dit et TOC, bonjour l' esprit suspicieux,  de toute votre hauteur de préteuse devant la miséreuse que j' étais . Des petites phrases dans ce genre j' en ai eu droit à quelques unes. Vous les avez visiblement oubliées pas moi !
 
- Oui je vous en veux de ne m' avoir jamais soutenue lors des réunions de copropriété du moment que vous n' aviez pas vos CHERS textes de loi à brandir histoire de vous appuyer " courageusement " dessus, Ce qui vous permettez d' épater au passage les voisins ignares. Mais quand il s' agissait de vous impliquer vous personnellement mais sans ce soutien vous évitiez alors la prise de parole , l' engagement perso, vous en foutant bien. Il suffisait pourtant que deux ou trois personnes aient le courage de dire ouvertement ce qui ne tournait pas rond rue de Lévis...Mais depuis 1987, date à laquelle nous sommes devenus propriétaires ou plutôt contraints d' accéder vaille que vaille à cet état, j' ai toujours dû croiser le fer toute seule, jusqu' au clash très violent du 31 décembre 2015 ! Vraiment très violent.
 
- Oui je vous en veux pour avoir  essuyé autant de NON,  de REFUS  quand je vous invitais à entrer chez moi, où encore quand je voulais vous donner quelque chose. Une insulte INSULTE oui  pour qui est natif du Nord de la France ( j' ai pu constater la différence de mentalité dès que j' ai mis les pieds dans une famille d' agriculteurs beaucerons riches comme crésus  qui le jour de mon mariage a choisi de m' offrir mon bouquet de jeune mariée composé de fleurs blanches en....plastique, le mois de mars n' étant pas la saison des fleurs fraîches ces dernières leur paraissaient très coûteuses à ces gens là !) ! Et puis  ce refus de coucher dans de jolis draps que j' avais eu un plaisir à vous mettre, vous vous souvenez ? Préférant trainer dans un train votre literie. Votre literie !!!  Du jamais vu, et du jamais compris par ceux qui se font un plaisir de recevoir et à qui j' ai raconté cette anecdote ! Je n' en reviens toujours pas des années après de l' absurdité de votre comportement.
 
- Je pourrais ajouter ce chèque de 200 euros que je vous avais préparé l' an dernier en échange d' une même somme, le temps que la SCP Waquet me paie. Vous avez bizarement zappé dessus alors que nous étions tombés préalablement d' accord, reprenant au plus vite le train ce jour là ( peut-être à cause de cette histoire de double  carpaccio, très pertubée je ne me suis pas rendue compte, oubliant que c' était vous qui vous apprétiez  à régler la facture  ) ! Rebelote cette année pour l' histoire du ballon d' eau chaude pour lequel vous m' avez proposé de l' argent avec autant de spontanéité que de générosité que l' an dernier alors que je ne vous demandais rien. La raison pour laquelle j' ai préféré me passer de vos bienveillants services. Aussi vite proposés qu' oubliés. Bizarre !
 
Dois-je mettre cela sur le compte d' une amie étourdie ou d' une amie qui se fout de moi ?!
 
Enfin, et j' arrêterai là, pourquoi vous-a-t-il pris  l' idée de venir  faire les poussières chez moi l' an dernier ? Vous savez je ne suis pas dupe, je sais pourquoi ! Juste un test pour voir si l' éventualité d' un séjour à Paris était envisageable côté pratique et supportable, ce qui m' aurait ravie bien que sans illusion aucune sur la suite - négative - que vous alliez y donner ! Comme d' hab' !
 
Pourquoi, pourquoi ? Peut-être pour me dédommager des dégâts et autres désagréments commis sur ma porte d' entrée par votre locataire Marylin l' authentique Parano  ultra agressive que vous logiez. Que penser de votre petit sourire à propos de  cette " grande bourgeoise" , selon votre expression, qui vous a succédé et vous cherchait, Madame Vasquez étant toujours là à trainer dans la cour  pour ramasser les mercis, les honneurs et les boîtes de chocolat ! Alors que le sale boulot pour parvenir à débarasser l' immeuble de cette folle dingue furieuse c' était moi qui l' avait accompli. N' ayant pu que coller des petites drôleries sur ma porte pour cacher les saloperies commises par la main rageuse de Marylin. Qu' est-ce un petit bouquet de fleurs à 3 euros ? Qu' est-ce à côté des milliers d' euros que Mademoiselle Myatt vous a coûté ? ! S' excuser à sa place par un geste simplement amical et joli trop difficile, vous n' y avez même pas pensé. Pas plus que de me demander " combien je vous dois Elizabeth ?"  pour les trois lettres avec AR que j' ai dépensé alors que le cas Marylin Myatt ne me concernait en rien. Sans compter le temps perdu en démarches auprès du commissariat, TEMPS à mon avis plus précieux que tout ! Bref n' ayant pas l' esprit lutte des classes, à celui des socialos et paysans pour qui un sou est un sou, je préfère les manières plus élégantes d' une " grande Bourgeoise ", comme vous dîtes !
 
Pourquoi, pourquoi ?
 
Cela écrit,  ça  ne m' intéresse même plus de le savoir mais j' en ai souffert. Beaucoup trop souffert Vous êtes vraiment, vraiment, vraiment trop bizarre parfois ! Y compris quand vous m' affirmiez mordicus que toute démarche dans la vie, si petite soit-elle,  ne peut être désintéressée !!!!
Incroyable de penser comme cela pour moi qui ai été élevée dans l' esprit inverse.
 
Voilà tout est dit ou à peu près mais malgré l' amertume je vous suis infiniment reconnaissante d' avoir été là, de m' avoir aidée financièrement même si je n' ai été que ce chien à qui on jette un os sous la table parcequ' on l' aime bien tout bêtement, qu' il vous distrait, ou encore pour se donner une quelconque valeur et autre bonne conscience.
 
J' ai eu une vraie et grande amitié pour vous Marie-Thérèse et cela en dépit de tout.
 
Je vous suis reconnaissante mais je ne vous dois rien cette aide m' ayant d' une autre manière beaucoup trop coûtée. Et même meurtrie.
Et même cassée !
 


Vous savez moi le fric je m' en fous, je ne serai jamais la plus riche du cimetière, seuls comptent les gestes, le don, le partage, l' égalité en valeur réelle pas celle que des politicards de merde cherchent actuellement à nous imposer. Donc vous ne me devez rien, SURTOUT PAS ! Même pas une réponse à mes questionnements. Restez bien assise sur votre quant-à-soi, vos certitudes ou vos impossibilités. Comme disait Nathan naguère " impossible de changer les rayures d' un zèbre devenu sexagénaire avec le temps ".
 
Justement à propos d' années et de temps : le  TEMPS passe et l' éternité avance, une acidécitose de plus la semaine dernière mais qu' importe, je suis encore à peu près vivante avec  ce TEMPS nécessaire qui me reste pour régler mes comptes à celles qui n' ont jamais daigné accorder le moindre honneur à ce qui me tient le plus à coeur n' ayant que l' Ecriture pour m' exprimer et me défendre. A chacun son moyen d' expression ce que vous avez toujours pris soin d' ignorer et pire de rejeter. Curieux réf lexe de protection ou d' incapacité à vous ramasser certaines vérités  en face. Facile de se dérober comme sur cette photo qui vous représente on ne peut mieux ! A quel titre, pourquoi ces refus, ces rejets, toutes ces dérobades ? A moins que ce ne soit une façon de me ravaler à votre hauteur de vue quelle que soit cette hauteur  de vue !  Quel mépris de votre part ce qui se traduit par affront ! La raison pour laquelle j' apprécie encore moins  les féministes dont vous faites partie aussi. Troublant de voir celles qui la ramènent à tout propos être si peu présentes dans les dialogues, les échanges  mais aussi sur les  réseaux sociaux sérieux parlant de PB de sociétés , il m' arrive de les croiser juste sur quelques blogs où elles viennent y parler de leur monde intérieur soit la  mode, les vacances, les produits bio, leurs petits-enfants, la culture paisible des carottes et navets et surtout  y récriminer comme d' hab' contre les hommes, leur exercice préféré. 
Oui cela s' appelle bien le mépris, Madame, Mesdames ! A quel titre et pourquoi ? Vous vous rabaissez vous-même à la condition pour laquelle vous vous battez ! Edifiant !!!
 
Enfin Madame Vasquez ne fera pas une unième quète dans l' immeuble pour apporter un bouquet de fleurs à l' église sur mon cercueil , elle qui aime tant pourtant se mettre en avant et en valeur ! Elle me hait à 150% désormais et m' a mis tous les gens de l' immeuble à dos, sauf Mme Théron qui elle, la tête près du bonnet,  sait ce que nous coûte notre super femme de ménage qui se ménage, qui n'en finit pas de se ménager depuis toujours  puisque les copropriétaires, anciens pauvres devenus nouveaux riches s' en foutent. N' a-t-elle pas raison de nous prendre pour des cons et d' en profiter !
 
Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire il est vrai et j' en paie à cette heure le prix   ! Mais peu m' importe. L' abcés est crevé. Avec vous comprise à cette heure. je peux crever à mon tour toute seule mais au moins soulagée, débarassée de cette saleté de tumeur qui m' a pourri la vie durant toutes ces années de galères.
 
Nous aurions pu vivre une vraie et très grande amitié Marie-THérèse,  autre que celle-ci forcément BANCALE que nous avons partagée. Et pour cause ! Sans cesse par vous j' ai été freinée, toisée, question de milieu et d' éducation sans doute ( Je vous revois le soir du 4 décembre 1994 ouvrir négligemment votre courrier chez moi tandis que vous veniez me demander de mes nouvelles et que les Vasquez trinquaient à côté ! Quelle classe ! ) Bref !Mon monde à moi préférant aux univers verticaux et itinéraires balisés régentés par les lois, celui des chemins de traverse où l' on avance vaille que vaille mais en toute liberté d' esprit, de choix et de conscience, à visage découvert .  Si loin de toutes ces idéologies réductrices et égocentrées qui n'ont rien à envier aux religions ! Quant au monde des faux culs notoires n' en parlons pas !